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    <title><![CDATA[NC]]></title>
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    <description><![CDATA[NC]]></description>
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    <dc:date>2008-12-05</dc:date>

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    <title><![CDATA[Regard critique sur la presse ivoirienne]]></title>
    <link>http://www.mian225.i-clic.net/article-143174.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: center" align="center"><span style="FONT-SIZE: 14pt; FONT-FAMILY: &quot;Arial Black&quot;">M&eacute;diacratie et m&eacute;diocratie&nbsp;: mis&egrave;re de la presse </span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: center" align="center"><span style="FONT-SIZE: 14pt; FONT-FAMILY: &quot;Arial Black&quot;"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="FONT-FAMILY: &quot;Arial Black&quot;">Du 11 au 14 juillet 2006, &agrave; l&rsquo;occasion d&rsquo;un s&eacute;minaire organis&eacute; sous les auspices de l&rsquo;Union nationale des Journalistes de C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire (UNJCI), les patrons de presse ont proc&eacute;d&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;tat des lieux des entreprises de presse. Leur diagnostic a &eacute;t&eacute; tranchant&nbsp;: le secteur est sinistr&eacute; et traverse une crise sans pr&eacute;c&eacute;dent</span></strong><span style="FONT-FAMILY: &quot;Arial Black&quot;">. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"><span style="FONT-FAMILY: &quot;Arial Black&quot;"></span></font><span style="FONT-FAMILY: Georgia"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Georgia"><font size="3">Que valait un tel constat non &eacute;tay&eacute; de chiffres&nbsp;? Pas grand-chose&nbsp;! Comme par enchantement, avant la fin de ce s&eacute;minaire, le Conseil national de
<personname productid="la Presse" w:st="on"></personname>
la Presse (CNP) a fait publier le bilan chiffr&eacute; de tous les journaux (p&eacute;riodiques et quotidiens) portant sur la p&eacute;riode 2005 au premier trimestre 2006. Et l&agrave;, on a &eacute;t&eacute; &eacute;difi&eacute; sur l&rsquo;&eacute;tat de sant&eacute; de la presse ivoirienne, disons de la presse quotidienne d&rsquo;informations g&eacute;n&eacute;rales, celle qui nous int&eacute;resse ici. </font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Georgia"><font size="3"></font></span><span style="FONT-FAMILY: Georgia"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Georgia"><font size="3">Dans un communiqu&eacute; publi&eacute; en pleine page, le Groupement des Editeurs de Presse de C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire (GEPCI) confirme ce diagnostic r&eacute;alis&eacute; au scalpel&nbsp;: &laquo;&nbsp;<em style="mso-bidi-font-style: normal">La presse est en ruine. Elle est d&eacute;stabilis&eacute;e par les contingences financi&egrave;res. Peut-elle valablement, dans un tel contexte accompagner la transition et le processus de paix en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire&nbsp;? La communaut&eacute; internationale ainsi que les acteurs politiques nationaux ne manquent aucun forum pour appeler les journaux &agrave; faciliter le processus de paix en faisant preuve de responsabilit&eacute; dans le traitement de l&rsquo;information. V&eacute;ritable bouc &eacute;missaire, la presse est r&eacute;guli&egrave;rement interpell&eacute;e par les diff&eacute;rents sommets internationaux sur la crise ivoirienne. La presse &eacute;crite est consciente de sa part de responsabilit&eacute; dans le retour de la paix. Mais comment y parvenir lorsque la profession traverse une crise sans pr&eacute;c&eacute;dent&nbsp;?</em>&nbsp;&raquo; </font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Georgia"><font size="3"></font></span><span style="FONT-FAMILY: Georgia"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Georgia"><font size="3">Selon le GEPCI, entre 2001 et 2005, la presse &eacute;crite dans son ensemble a connu une baisse de diffusion de 25 %&nbsp;quand le nombre de lecteurs a chut&eacute; de 40 % au cours du premier semestre de l&rsquo;ann&eacute;e 2006. Afin de redresser la situation, le GEPCI propose un plan d&rsquo;urgence en six points&nbsp;: la mise en place imp&eacute;rative du fonds de d&eacute;veloppement et de soutien de la presse&nbsp;; la distribution de la presse sur l&rsquo;ensemble du territoire&nbsp;; la signature d&rsquo;un moratoire fiscal et douanier&nbsp;; la d&eacute;finition en urgence d&rsquo;un statut social pour les journalistes&nbsp;; l&rsquo;attribution de la carte d&rsquo;identit&eacute; de journaliste professionnel&nbsp;; et l&rsquo;application de la convention collective annexe des journalistes. </font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Georgia"><font size="3"></font></span><span style="FONT-FAMILY: Georgia"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Georgia"><font size="3">Quelles sont les causes de ce marasme qui s&eacute;vit dans le secteur de la presse ivoirienne&nbsp;? Le GEPCI est presque silencieux sur la question. A tout le moins, il a indirectement invoqu&eacute; le fait que la presse ne se distribue qu&rsquo;en zone gouvernementale. Ce qui reste d&rsquo;ailleurs &agrave; prouver, en ce qui concerne certains quotidiens. Et c&rsquo;est dommage que le CNP n&rsquo;ait pas engag&eacute; des investigations &agrave; toutes fins utiles. Ainsi, d&rsquo;une fa&ccedil;on g&eacute;n&eacute;rale, le GEPCI ne justifie pas objectivement la sinistrose qui gangr&egrave;ne la presse ivoirienne. Il convient de le faire &agrave; sa place. </font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Georgia"><font size="3"></font></span><span style="FONT-FAMILY: Georgia"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Georgia"><font size="3">L&rsquo;Article XI de
<personname productid="la Déclaration" w:st="on"></personname>
la D&eacute;claration des Droits de l&rsquo;Homme de 1789 d&eacute;finit la libert&eacute; de la presse. Apr&egrave;s &laquo;&nbsp;<strong style="mso-bidi-font-weight: normal">la gazette</strong>&nbsp;&raquo; de Th&eacute;ophraste Renaudot et avant la sortie en 1800 du &laquo;&nbsp;<strong style="mso-bidi-font-weight: normal">Moniteur</strong>&nbsp;&raquo;, premier organe officiel du gouvernement fran&ccedil;ais. De cette p&eacute;riode &agrave; nos jours, la presse a connu, sous toutes les latitudes, diverses fortunes qui ne l&rsquo;ont pas emp&ecirc;ch&eacute;e de s&rsquo;&eacute;riger au rang de quatri&egrave;me pouvoir, &agrave; la suite des pouvoirs <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>ex&eacute;cutif, l&eacute;gislatif et judiciaire. Quatri&egrave;me pouvoir parce que la presse est au c&oelig;ur du syst&egrave;me d&eacute;mocratique, parce que son point de vue est d&rsquo;autant plus indispensable au d&eacute;bat d&eacute;mocratique qu&rsquo;elle se fait s&eacute;rieuse, honn&ecirc;te et responsable (nous ne disons pas objective). On parle alors de m&eacute;diacratie. Et ce pouvoir, la presse ivoirienne le d&eacute;tient. Mais en mal. En effet, la presse ivoirienne est soup&ccedil;onn&eacute;e d&rsquo;influencer n&eacute;gativement l&rsquo;opinion, sinon sa responsabilit&eacute; ne serait pas d&eacute;cri&eacute;e dans la crise actuelle. Cette critique lui est faite &agrave; l&rsquo;occasion de chaque pouss&eacute;e de fi&egrave;vre de la grande malade qu&rsquo;est
<personname productid="la Côte" w:st="on"></personname>
la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. La communaut&eacute; internationale ne la m&eacute;nage pas du tout. Parce qu&rsquo;en r&eacute;alit&eacute;, cette presse est d&rsquo;opinion, elle est g&eacute;n&eacute;ralement le relais des partis politiques. Les v&eacute;ritables patrons de cette presse sont des responsables politiques. Les lecteurs sont avant tout des militants ou des sympathisants politiques. Le lectorat est donc partag&eacute; entre les diff&eacute;rentes chapelles politiques. Et les chiffres du CNP le d&eacute;montrent en filigrane. </font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Georgia"><font size="3"></font></span><span style="FONT-FAMILY: Georgia"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Georgia"><font size="3">Dans &laquo;<strong style="mso-bidi-font-weight: normal">&nbsp;Journal</strong> <strong style="mso-bidi-font-weight: normal">parl&eacute;</strong>&nbsp;&raquo; un livre &agrave; recommander paru chez Stock en 1977, le journaliste Julien Besan&ccedil;on &eacute;crit&nbsp;: &laquo;<em style="mso-bidi-font-style: normal">&nbsp;Nous</em> (<strong style="mso-bidi-font-weight: normal">NDLR</strong>&nbsp;: les journalistes) <em style="mso-bidi-font-style: normal">ne sommes que des vecteurs, des transmetteurs d&rsquo;information. Nous transportons des messages comme des pipelines transportent du p&eacute;trole. On ne demande pas &agrave; un pipeline s&rsquo;il est favorable au roi Fay&ccedil;al d&rsquo;Arabie Saoudite</em>&nbsp;&raquo;. Plus loin il ajoute&nbsp;: &laquo;&nbsp;<em style="mso-bidi-font-style: normal">le b&acirc;tonnier des avocats est recrut&eacute;<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>par les avocats, la m&eacute;decine est enseign&eacute;e par des m&eacute;decins, le pr&eacute;sident de la chambre des notaires est notaire. Or beaucoup de patrons de presse ne sont pas des journalistes, et la plupart des journalistes n&rsquo;ont aucune capacit&eacute; pour diriger une entreprise. Dans ces conditions, il ne faut pas s&rsquo;&eacute;tonner si l&rsquo;instabilit&eacute; professionnelle nous tient lieu de carri&egrave;re</em>&nbsp;&raquo;. Cette r&eacute;flexion faite il y a vingt neuf ans, campe &agrave; merveille la situation de la presse ivoirienne. </font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Georgia"><font size="3"></font></span><span style="FONT-FAMILY: Georgia"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Georgia"><font size="3">Il ne faut point perdre de vue que la v&eacute;ritable m&eacute;diacratie ne peut s&rsquo;exercer que dans l&rsquo;ind&eacute;pendance. Alors que ce sont la prosp&eacute;rit&eacute; et des r&egrave;gles d&rsquo;&eacute;thique qui font l&rsquo;ind&eacute;pendance d&rsquo;un journal. Et pourtant, un journal ne peut jouir d&rsquo;une aisance &eacute;conomico-financi&egrave;re et voguer &agrave; grandes voiles que s&rsquo;il propose des informations de qualit&eacute;. H&eacute;las pour la presse ivoirienne, la qu&ecirc;te de l&rsquo;information de qualit&eacute; se fait non seulement avec des moyens financiers cons&eacute;quents, mais aussi par des hommes et des femmes qui ont appris &agrave; le faire. Tous ces r&eacute;dacteurs recrut&eacute;s sur les campus universitaires, ont-ils l&rsquo;humilit&eacute; d&rsquo;apprendre &agrave; collecter l&rsquo;information et &agrave; &eacute;crire comme les journalistes dipl&ocirc;m&eacute;s des &eacute;coles sp&eacute;cialis&eacute;es&nbsp;? Or la bonne sant&eacute; &eacute;conomique d&rsquo;une entreprise de presse proc&egrave;de avant tout des effets induits du savoir faire des journalistes, du s&eacute;rieux et de l&rsquo;honn&ecirc;tet&eacute; dont ils font preuve dans l&rsquo;accomplissement de leur travail. Les fonds d&rsquo;aide et autres ne venant qu&rsquo;en compl&eacute;ment. Les annonceurs sont tr&egrave;s regardants sur ces consid&eacute;rations, outre la ligne &eacute;ditoriale. Alors qu&rsquo;un journal se vend deux fois&nbsp;: une fois aux annonceurs et une seconde fois aux lecteurs (&hellip;) </font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Georgia"><font size="3"></font></span><span style="FONT-FAMILY: Georgia"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Georgia"><font size="3">Au total, on doit reconna&icirc;tre qu&rsquo;en C&ocirc;te d&rsquo;ivoire, il est existe une m&eacute;diacratie ternie par une m&eacute;diocratie d&eacute;plor&eacute;e par tous, y compris par les journalistes eux-m&ecirc;mes. Cette m&eacute;diocratie a compl&egrave;tement &eacute;rod&eacute; notre cr&eacute;dit. L&rsquo;on nous rend responsables de beaucoup de choses, notamment de la situation difficile que traverse le pays depuis au moins quatre ans. Mais &agrave; la v&eacute;rit&eacute;, nous avons-nous-m&ecirc;mes tress&eacute; les verges dont les gens se servent pour nous battre. Entre autres cons&eacute;quences de cette situation&nbsp;: de nombreux journalistes d&ucirc;ment form&eacute;s (comme l&rsquo;auteur de ces lignes) ont abandonn&eacute; leur m&eacute;tier au profit d&rsquo;autres secteurs d&rsquo;activit&eacute;s, car heureusement pour eux, le journalisme m&egrave;ne &agrave; tout. Nous nous souvenons, comme s&rsquo;il les avait tenus hier, des propos de ce c&eacute;l&egrave;bre journaliste rencontr&eacute; dans un super march&eacute; de la place, et &agrave; qui nous demandions les raisons qui l&rsquo;ont &eacute;loign&eacute; de la presse&nbsp;: &laquo;&nbsp;<em style="mso-bidi-font-style: normal">je reste journaliste, mais si j&rsquo;avais encore du talent, je ne le galvauderais pas en proposant mes services &agrave; ces feuilles de chou r&eacute;guli&egrave;rement noircies par des folliculaires. Pas de prime &agrave; la m&eacute;diocratie&nbsp;!</em>&nbsp;&raquo; Cela se passe de tout commentaire. </font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Georgia"><font size="3"></font></span><span style="FONT-FAMILY: Georgia"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: right" align="right"><span style="FONT-FAMILY: &quot;Arial Black&quot;"><font size="3">Jacques MIAN </font></span><span style="FONT-FAMILY: Georgia"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 14pt; FONT-FAMILY: &quot;Arial Black&quot;">NB&nbsp;</span><font size="3"><span style="FONT-FAMILY: Georgia">: <strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal">Extraits d&rsquo;un article mien paru le 17 juillet 2006 dans &laquo;</em></strong></span><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="FONT-FAMILY: &quot;Arial Black&quot;">&nbsp;
<personname productid="La Nouvelle" w:st="on"></personname>
La<strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="FONT-FAMILY: Georgia"> </span>Nouvelle</strong> </span></em><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="FONT-FAMILY: Georgia">&nbsp;&raquo;, quotidien catholique d&rsquo;informations g&eacute;n&eacute;rales</span></em></strong><span style="FONT-FAMILY: Georgia">.
<p>&nbsp;</p>
</span></font></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Jacques MIAN]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2007-04-19T22:05:17+01:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://www.mian225.i-clic.net/article-142978.html">
    <title><![CDATA[A MES CONFRERES...]]></title>
    <link>http://www.mian225.i-clic.net/article-142978.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: center" align="center"><span style="FONT-FAMILY: &quot;Arial Black&quot;">
<p><font size="3">&nbsp;</font></p>
</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: center" align="center"><span style="FONT-FAMILY: &quot;Arial Black&quot;"><font size="3">A MES CONFRERES IVOIRIENS ET AFRICAINS </font></span><span style="FONT-FAMILY: &quot;Arial Black&quot;"><font size="3">DE
<personname w:st="on" productid="LA PRESSE ECRITE"></personname>
<personname w:st="on" productid="LA PRESSE"></personname>
LA PRESSE ECRITE QUOTIDIENNE</font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: center" align="center"><span style="FONT-FAMILY: &quot;Arial Black&quot;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: center" align="center"><span style="FONT-FAMILY: &quot;Arial Black&quot;"><font size="3"></font></span></p>
<span style="FONT-FAMILY: &quot;Arial Black&quot;">
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Georgia"><font size="3">Si du point de vue de la production <em style="mso-bidi-font-style: normal">stricto sensu</em>, la presse &eacute;crite quotidienne n&rsquo;est pas capable de proposer des analyses pointues, des enqu&ecirc;tes bien enlev&eacute;es et des reportages proches de la story am&eacute;ricaine (le journaliste &eacute;tant l&rsquo;historien de l&rsquo;instant, &laquo;&nbsp;<strong style="mso-bidi-font-weight: normal">le regardeur infini de la soci&eacute;t&eacute;</strong>&nbsp;&raquo; comme le dirait Victor Hugo), si elle veut donner dans le registre des m&eacute;dias chauds (radio et t&eacute;l&eacute;vision) en se contentant d&rsquo;annoncer et de &laquo;&nbsp;montrer&nbsp;&raquo; ce qu&rsquo;on aura d&eacute;j&agrave; entendu et vu, eh bien il faut militer pour sa suppression&nbsp;! </font></span><span style="FONT-FAMILY: Georgia"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Georgia"><font size="3">Afin que la presse &eacute;crite quotidienne ne se condamne pas &agrave; une mort certaine et in&eacute;luctable, ses animateurs devraient penser &agrave; prendre du recul par rapport &agrave; l&rsquo;actualit&eacute; br&ucirc;lante (entendue et vue par le canal de la radio et de la t&eacute;l&eacute;vision) pour proposer aux lecteurs un approfondissement de cette actualit&eacute; sous diverses facettes ou angles d&rsquo;attaque. </font></span><span style="FONT-FAMILY: Georgia"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Georgia"><font size="3">Evidemment, pour tenir un tel pari, il y a des conditions &agrave; remplir, au plan des moyens humains d&rsquo;une part, financiers et mat&eacute;riels d&rsquo;autre part. </font></span><span style="FONT-FAMILY: Georgia"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Georgia"><font size="3">Au niveau des ressources humaines, toute R&eacute;daction digne de ce nom doit regrouper des journalistes bien form&eacute;s, c&rsquo;est-&agrave;-dire des personnes capables de collecter, de s&eacute;lectionner et de traiter l&rsquo;information selon les crit&egrave;res de communicabilit&eacute;. De mon point de vue, une R&eacute;daction qui propose un quotidien devrait se doter d&rsquo;une &eacute;quipe constitu&eacute;e de trois groupes de personnes. Les journalistes les moins exp&eacute;riment&eacute;s devant &ecirc;tre affect&eacute;s &agrave; la couverture des menus faits dans la cit&eacute;. Leurs devanciers dans le m&eacute;tier, se r&eacute;servant les enqu&ecirc;tes bien fouill&eacute;es (en &eacute;conomie, soci&eacute;t&eacute;, sports et culture) et les grands reportages exigeant beaucoup de recherches et de d&eacute;placements &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur et parfois &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur du pays. Enqu&ecirc;tes et reportages soigneusement conserv&eacute;s au frigo et &agrave; publier j&rsquo;allais dire &agrave; dose hom&eacute;opathique, chaque semaine, chaque quinzaine ou chaque mois, afin d&rsquo;alterner l&rsquo;information factuelle et celle qui est moins p&eacute;rissable. De sorte qu&rsquo;en r&eacute;alit&eacute;,
<personname w:st="on" productid="la Rédaction"></personname>
la R&eacute;daction d&rsquo;un quotidien fonctionne comme celle d&rsquo;un hebdomadaire et d&rsquo;un mensuel. </font></span><span style="FONT-FAMILY: Georgia"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Georgia"><font size="3">Aux plans financiers et mat&eacute;riels, il faut naturellement des moyens cons&eacute;quents, &agrave; la mesure des missions que
<personname w:st="on" productid="la Rédaction"></personname>
la R&eacute;daction s&rsquo;assigne, des ambitions qu&rsquo;elle a et des objectifs qu&rsquo;elle d&eacute;sire atteindre, sans perdre de vue qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;heure du jetable et du zapping &agrave; souhait, le consommateur de la presse est tr&egrave;s exigeant. </font></span><span style="FONT-FAMILY: Georgia"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Georgia"><font size="3">Si on n&rsquo;a pas les ressources n&eacute;cessaires &agrave; la mise en musique des ambitions qu&rsquo;on affiche, il faut songer &agrave; des regroupements au d&eacute;triment de cette atomisation des moyens humains et mat&eacute;riels qu&rsquo;il est donn&eacute; d&rsquo;observer. Une dizaine de quotidiens paraissant &agrave; Abidjan et disant presque tous la m&ecirc;me chose, c&rsquo;est &agrave; revoir&nbsp;! </font></span><span style="FONT-FAMILY: Georgia"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Georgia"><font size="3">Par ailleurs, l&rsquo;information &eacute;crite doit &ecirc;tre livr&eacute;e avec &eacute;l&eacute;gance stylistique, de fa&ccedil;on s&eacute;duisante (pour en att&eacute;nuer parfois la teneur, du point de vue de la responsabilit&eacute; du journaliste), avec une certaine rigueur conceptuelle, car <strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal">verba volant</em></strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal">scripta</em></strong><em style="mso-bidi-font-style: normal"> <strong style="mso-bidi-font-weight: normal">manent</strong></em>. Au demeurant, en s&rsquo;effor&ccedil;ant d&rsquo;&eacute;crire correctement le fran&ccedil;ais ou l&rsquo;anglais, le journaliste contribue &agrave; la formation, &agrave; l&rsquo;apprentissage des locuteurs de la langue, &agrave; une &eacute;poque o&ugrave; les librairies et les biblioth&egrave;ques sont d&eacute;sert&eacute;es. </font></span><span style="FONT-FAMILY: Georgia"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Georgia"><font size="3">On ne le r&eacute;p&eacute;tera jamais assez&nbsp;: l&rsquo;&eacute;crit doit concilier la forme et le fond. En &ecirc;tre incapable devrait constituer un souci permanent pour mes confr&egrave;res. </font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Georgia"><font size="3"></font></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: right" align="right"><span style="FONT-FAMILY: &quot;Arial Black&quot;"><font size="3">Jacques MIAN
<p>&nbsp;</p>
</font></span></p>
</span>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Jacques MIAN]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2007-04-19T11:03:21+01:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://www.mian225.i-clic.net/article-142803.html">
    <title><![CDATA[                    LA RAPE]]></title>
    <link>http://www.mian225.i-clic.net/article-142803.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p align="center"><span style="FONT-SIZE: 13pt; FONT-FAMILY: Georgia">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <font color="#993300" size="7">LA RAPE</font></span></p>
<p align="justify"><span style="FONT-SIZE: 13pt; FONT-FAMILY: Georgia"><font style="BACKGROUND-COLOR: #ffffff" color="#008080" size="5"><em><strong>Un&nbsp;nouveau concept qui va bient&ocirc;t r&eacute;volutionner le monde du sport ! Il est propos&eacute; par <font color="#993300">Jacques MIAN</font> qui en d&eacute;tient le brevet.</strong></em></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 13pt; FONT-FAMILY: Georgia"></span>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify" align="left"><span style="FONT-SIZE: 13pt; FONT-FAMILY: Georgia">Savez-vous que la v&eacute;ritable histoire du Tennis, ce sport prestigieux peu pratiqu&eacute; en Afrique (et qui a fait de nombreux milliardaires<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>comme Jimmy Connors, John McEnroe, Ilie Nastase, Bjorn Borg, Mats Wilander, Stefan Edberg, Boris Becker, Ivan Lendl, Pete Sampras, Andr&eacute; Agassi, Martina Navratilova, Chris Evert, Stefi Graf, Monica Seles, Arantxa Sanchez, etc) commence en f&eacute;vrier 1874, ann&eacute;e o&ugrave; le major Walter Clopton Wingfield fait breveter &agrave; la chambre des m&eacute;tiers de Londres, un nouveau jeu de court appel&eacute; <em>Lawn-Tennis&nbsp;</em>? Savez-vous que c&rsquo;est seulement trois ans plus tard, en 1877, qu&rsquo;&eacute;tait organis&eacute; le premier championnat de Tennis &agrave; Wimbledon&nbsp;? </span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify" align="left"><span style="FONT-SIZE: 13pt; FONT-FAMILY: Georgia"></span><span style="FONT-SIZE: 13pt; FONT-FAMILY: Georgia"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify" align="left"><span style="FONT-SIZE: 13pt; FONT-FAMILY: Georgia">Savez-vous &eacute;galement que le sportif le plus riche de la plan&egrave;te n&rsquo;est pas un footballeur mais un joueur de golf, sport tout aussi prestigieux mais &eacute;galement peu pratiqu&eacute;&nbsp;en Afrique&nbsp;? Oui, le sportif le plus riche de la terre est l&rsquo;Am&eacute;ricain Eldrick Woods alias Tiger Woods, avec une fortune &eacute;valu&eacute;e &agrave; 87 millions de dollars. Il est suivi du boxeur Oscar de la Hoya et du coureur automobile allemand Michael Schumacher. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify" align="left"><span style="FONT-SIZE: 13pt; FONT-FAMILY: Georgia"></span><span style="FONT-SIZE: 13pt; FONT-FAMILY: Georgia"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify" align="left"><span style="FONT-SIZE: 13pt; FONT-FAMILY: Georgia">Si nous&nbsp;parlons du Tennis et du Golf, c&rsquo;est d&rsquo;abord pour l&rsquo;information, sinon c&rsquo;est surtout parce que la <font color="#993300">RAPE</font>, le sport que nous proposons offre plus d&rsquo;une similitude avec le tennis et le Golf. Et&nbsp;surtout nous avons fait comme le major Walter Clopton Wingfield,&nbsp;en faisant breveter notre concept. Le nouveau sport que nous porterons bient&ocirc;t &agrave; la connaissance du monde entier,</span><span style="FONT-SIZE: 13pt; FONT-FAMILY: Georgia; mso-bidi-font-family: Arial"> voudrait se positionner comme&nbsp;un sport qui emprunte au prestige du Golf et du Tennis, tout en &eacute;tant tr&egrave;s&nbsp;d&eacute;mocratis&eacute;, pratiqu&eacute; par tous, sur tous les continents. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify" align="left"><span style="FONT-SIZE: 13pt; FONT-FAMILY: Georgia; mso-bidi-font-family: Arial"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify" align="left"><span style="FONT-SIZE: 13pt; FONT-FAMILY: Georgia; mso-bidi-font-family: Arial">La <font color="#993300">RAPE</font>! </span><span style="FONT-SIZE: 13pt; FONT-FAMILY: Georgia">Ce mot n&rsquo;existe nulle part. il s&rsquo;agit d&rsquo;un acronyme qui signifie <font color="#993300">R</font>apidit&eacute;, <font color="#993300">A</font>dresse, <font color="#993300">P</font>r&eacute;cision et <font color="#993300">E</font>ndurance (physique et morale). La rapidit&eacute;, l&rsquo;adresse, la pr&eacute;cision et l&rsquo;endurance sont en effet, les qualit&eacute;s essentielles qu&rsquo;il faut poss&eacute;der pour pratiquer la <font color="#993300">RAPE</font>. On joue donc &agrave; la <font color="#993300">RAPE</font> et les pratiquants de ce sport sont des <font color="#993300">rapeurs</font> et des <font color="#993300">rapeuses</font>. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify" align="left"><span style="FONT-SIZE: 13pt; FONT-FAMILY: Georgia"></span>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify" align="left"><span style="FONT-SIZE: 13pt; FONT-FAMILY: Georgia"><font size="5">Comment ce sport se pratique-t-il? Avec quel instrument et sur quel espace? Quelles en sont les r&egrave;gles? Bient&ocirc;t la r&eacute;ponse &agrave; toutes ces pr&eacute;occupations sur un site internet enti&egrave;rement consacr&eacute; &agrave; la <font color="#993300">RAPE</font></font>.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify" align="left"><span style="FONT-SIZE: 13pt; FONT-FAMILY: Georgia"></span>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify" align="left">&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify" align="right">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify" align="left">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Jacques MIAN]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2007-04-18T14:59:07+01:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://www.mian225.i-clic.net/article-142762.html">
    <title><![CDATA[IVOIR'REVUE]]></title>
    <link>http://www.mian225.i-clic.net/article-142762.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><img style="WIDTH: 386px; HEIGHT: 114px" height="114" src="http://idata.blogmaster.fr/0/03/23/34/ivoire-logo-1.gif" width="496" alt="" /></p>
<p align="justify"><span style="FONT-SIZE: 12pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: Arial; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA"><font face="Arial"><strong>Une synth&egrave;se quotidienne de l&rsquo;actualit&eacute; politique, &eacute;conomique et sociale en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire que <font color="#ffffff">Jacques MIAN</font> propose par abonnement mensuel, trimestriel et semestriel. Parcourez le num&eacute;ro 00 en vous rendant sur le site </strong></font><a href="http://ivoirrevue.atis-industries.com"><font face="Arial" color="#ffffff" size="3"><strong>http://ivoirrevue.atis-industries.com</strong></font></a></span></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Jacques MIAN]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2007-04-18T14:33:30+01:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://www.mian225.i-clic.net/article-142695.html">
    <title><![CDATA[MA TETE ET CRONOS]]></title>
    <link>http://www.mian225.i-clic.net/article-142695.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p><span style="FONT-FAMILY: Verdana"><font size="3"></font></span></p>
<p align="justify"><span style="FONT-FAMILY: Verdana"><font size="3">Est-ce que ma t&ecirc;te (ma capacit&eacute; de r&eacute;flexion et d&rsquo;analyse), consid&eacute;r&eacute;e comme mon plus fid&egrave;le compagnon, et Cronos, le Dieu du temps, me permettront-ils de r&eacute;aliser mon r&ecirc;ve de devenir &eacute;crivain&nbsp;? Interrogation obsessionnelle&nbsp;!
<p align="right">&nbsp;<strong>Jacques Mian</strong></p>
</font></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Jacques MIAN]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2007-04-18T12:42:18+01:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://www.mian225.i-clic.net/article-142693.html">
    <title><![CDATA[PETITES REFLEXIONS SUR LA POESIE]]></title>
    <link>http://www.mian225.i-clic.net/article-142693.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 5.65pt; TEXT-INDENT: 12.35pt; TEXT-ALIGN: justify; tab-stops: list 17.85pt; mso-list: l0 level1 lfo1"><span style="FONT-FAMILY: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol"><span style="mso-list: Ignore"><font size="3">&uml;</font><span style="FONT: 7pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style="FONT-FAMILY: Verdana"><font size="3">De mon point de vue, la po&eacute;sie, c&rsquo;est de l&rsquo;architecture, une belle architecture de la pens&eacute;e. C&rsquo;est du design stylistique&nbsp;; une esth&eacute;tique de la narration, de la description&nbsp;; la litt&eacute;rature par excellence. Et le po&egrave;te est un esth&eacute;ticien de la parole. </font></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 5.65pt; TEXT-INDENT: 12.35pt; TEXT-ALIGN: justify; tab-stops: list 17.85pt; mso-list: l0 level1 lfo1"><span style="FONT-FAMILY: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol"><span style="mso-list: Ignore"><font size="3">&uml;</font><span style="FONT: 7pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style="FONT-FAMILY: Verdana"><font size="3">Comment r&eacute;diger de beaux (la forme) et de bons (le fond) po&egrave;mes&nbsp;? Il faut avoir la m&eacute;moire des mots. Et pour avoir la m&eacute;moire des mots, il faut &ecirc;tre leur ami, se familiariser avec eux en les fr&eacute;quentant r&eacute;guli&egrave;rement.</font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 5.65pt; TEXT-INDENT: 12.35pt; TEXT-ALIGN: justify; tab-stops: list 17.85pt; mso-list: l0 level1 lfo1"><span style="FONT-FAMILY: Verdana"><font size="3"></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 5.65pt; TEXT-INDENT: 12.35pt; TEXT-ALIGN: justify; tab-stops: list 17.85pt; mso-list: l0 level1 lfo1"><span style="FONT-FAMILY: Verdana"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 5.65pt; TEXT-INDENT: 12.35pt; TEXT-ALIGN: justify; tab-stops: list 17.85pt; mso-list: l0 level1 lfo1"><span style="FONT-FAMILY: Verdana"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 5.65pt; TEXT-INDENT: 12.35pt; TEXT-ALIGN: justify; tab-stops: list 17.85pt; mso-list: l0 level1 lfo1" align="right"><span style="FONT-FAMILY: Verdana"><font size="4"><strong>Jacques MIAN</strong></font></span></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Jacques MIAN]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2007-04-18T12:31:55+01:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://www.mian225.i-clic.net/article-142692.html">
    <title><![CDATA[QUAND LE PERFECTIONNISME ET LA PROCRASTINATION ETOUFFENT LE TALENT LITTERAIRE]]></title>
    <link>http://www.mian225.i-clic.net/article-142692.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Verdana"><font size="3">Il para&icirc;t que les grands talents litt&eacute;raires se r&eacute;v&egrave;lent tard. Je crois d&eacute;tenir les raisons d&rsquo;un tel fait et souhaite ardemment que ce qui passe pour une certitude se v&eacute;rifie dans ma propre exp&eacute;rience, dans mon parcours personnel. </font></span><span style="FONT-FAMILY: Verdana"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Verdana"><font size="3">Ils sont nombreux, mes parents, amis et simples admirateurs qui, face &agrave; ce qu&rsquo;ils qualifient eux-m&ecirc;mes de succ&egrave;s journalistiques, n&rsquo;ont jamais eu de cesse de m&rsquo;encourager &agrave; publier des essais dans le prolongement de certains de mes articles. </font></span><span style="FONT-FAMILY: Verdana"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Verdana"><font size="3">Devant la r&eacute;it&eacute;ration insistante d&rsquo;une telle suggestion, j&rsquo;ai toujours r&eacute;pondu que je n&rsquo;&eacute;tais pas pr&ecirc;t. Ma position est diff&eacute;rente aujourd&rsquo;hui. </font></span><span style="FONT-FAMILY: Verdana"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Verdana"><font size="3">Je voulais m&ucirc;rir, tel un fruit. Nous savons que le fruit tombe seul quand il est m&ucirc;r. Autrement dit, je tenais &agrave; &eacute;crire vite et bien&nbsp;; je voulais que &ccedil;a coule de source, clairement comme de l&rsquo;eau de robinet. Non seulement j&rsquo;aurais eu n&eacute;cessairement besoin de poss&eacute;der un vocabulaire aussi riche que vari&eacute;, mais aujourd&rsquo;hui, la quarantaine r&eacute;volue, je puis me targuer d&rsquo;une certaine maturit&eacute; dans la pens&eacute;e et dans la r&eacute;flexion. Mes jugements semblent plus justes et moins empreints de subjectivit&eacute;. </font></span><span style="FONT-FAMILY: Verdana"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Verdana"><font size="3">Plus exactement, si j&rsquo;entrais un jour dans l&rsquo;univers de la production litt&eacute;raire, cette entr&eacute;e tardive (qui ne saurait &ecirc;tre par effraction), tiendrait &agrave; mon principal d&eacute;faut&nbsp;: le perfectionnisme. A force de pousser la perfection jusqu&rsquo;aux confins de l&rsquo;id&eacute;alisme, j&rsquo;ai toujours h&eacute;sit&eacute;, alors que l&rsquo;envie de devenir &eacute;crivain, me taraude en permanence. Imaginez mon calvaire&nbsp;! </font></span><span style="FONT-FAMILY: Verdana"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Verdana"><font size="3">Je tenais &agrave; &eacute;crire comme je veux, attach&eacute; comme je suis &agrave; ce qu&rsquo;on appelle la rigueur conceptuelle. J&rsquo;ai toujours pens&eacute; qu&rsquo;un mot est avant tout un texte, l&rsquo;id&eacute;e, une id&eacute;e. Ce texte ne pouvant qu&rsquo;&ecirc;tre un pr&eacute;texte dans un contexte. A partir de ce postulat, pour moi il ne saurait y avoir de synonymes stricts dans cette langue difficile qui n&rsquo;est pas mienne, mais doit servir de v&eacute;hicule &agrave; ma pens&eacute;e, en l&rsquo;occurrence celle qu&rsquo;utilisait Victor Hugo et dont je suis si amoureux&nbsp;: le fran&ccedil;ais.&nbsp;</font></span><span style="FONT-FAMILY: Verdana"><font size="3">&nbsp;</font></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Verdana"><font size="3">Je soutenais, et je continue de soutenir que les mots ne sont pas strictement interchangeables. Ce qui me bloquait. J&rsquo;en souffrais d&rsquo;autant plus que je d&eacute;fendais, et d&eacute;fends encore, cette th&egrave;se&nbsp;: la litt&eacute;ralit&eacute; d&rsquo;un texte proc&egrave;de de la musicalit&eacute; que produisent les mots entre eux. Pour r&eacute;diger de beaux po&egrave;mes, des textes litt&eacute;raires de belle facture, convient-il d&rsquo;avoir l&rsquo;&oelig;il esth&eacute;tique et l&rsquo;oreille musicale. Po&eacute;tiser, n&rsquo;est-ce pas vocaliser&nbsp;? M&ecirc;me si j&rsquo;admets avec Andr&eacute; Gide (le c&eacute;l&egrave;bre auteur de la &laquo;&nbsp;La symphonie pastorale&nbsp;&raquo; et de &laquo;&nbsp;Les faux-monnayeurs&nbsp;&raquo; et par ailleurs l&rsquo;&eacute;crivain le plus cit&eacute;, selon moi, par le dictionnaire Le Robert) que &laquo;&nbsp;la beaut&eacute; r&eacute;side dans l&rsquo;&oelig;il de celui qui regarde&nbsp;&raquo;. Et j&rsquo;ajoute pour ma part, qu&rsquo;elle r&eacute;side &eacute;galement dans l&rsquo;oreille de celui qui &eacute;coute. </font></span><span style="FONT-FAMILY: Verdana"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Verdana"><font size="3">Au total, j&rsquo;&eacute;tais et je demeure attach&eacute; au design, &agrave; l&rsquo;emballage, au conditionnement esth&eacute;tique du message. </font></span><span style="FONT-FAMILY: Verdana"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Verdana"><font size="3">Et pourtant, je reste convaincu qu&rsquo;on ne peut &eacute;crire comme on voudrait, mais plut&ocirc;t comme on peut. C&rsquo;est-&agrave;-dire dans les limites de la connaissance, de la ma&icirc;trise qu&rsquo;on a, non seulement de son sujet, mais surtout du support langagier du message que nous ambitionnons de faire passer. </font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Verdana"><font size="3"></font></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: right" align="right"><span style="FONT-FAMILY: &quot;Arial Black&quot;"><font size="3">JACQUES MIAN </font></span></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Jacques MIAN]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2007-04-18T12:18:46+01:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://www.mian225.i-clic.net/article-142495.html">
    <title><![CDATA[Recherche de l'âme soeur: quand Internet fait des heureux !]]></title>
    <link>http://www.mian225.i-clic.net/article-142495.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"><strong><span style="FONT-SIZE: 14pt; FONT-FAMILY: Georgia; mso-bidi-font-family: Georgia">S&rsquo;il est une trouvaille technologique qui bouleverse bien notre existence ou est en passe de le faire, c&rsquo;est bien Internet. Il permet pratiquement de tout obtenir, parfois gratuitement, d&rsquo;autres fois en payant des frais. Il permet m&ecirc;me de rencontrer et d&rsquo;&eacute;pouser la femme ou l&rsquo;homme de sa vie, qu&rsquo;on croit juste &agrave; c&ocirc;t&eacute; de nous, dans notre environnement imm&eacute;diat, mais qui, en r&eacute;alit&eacute;, se trouve &agrave; l&rsquo;autre bout du monde, &agrave; des dizaines de centaines ou &agrave; des milliers de kilom&egrave;tres, souvent dans un pays de cocagne qui transforme radicalement notre vie en bien, mais h&eacute;las en mal quelquefois. Allons ensemble &agrave; la d&eacute;couverte de ces<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>sites de rencontres &eacute;parpill&eacute;s par centaines sur la grande Toile&nbsp;! </span></strong><span style="FONT-FAMILY: Georgia; mso-bidi-font-family: Georgia"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"><span style="FONT-SIZE: 13pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana; mso-bidi-font-family: Georgia">Sur le parvis de cette mairie du Languedoc-Roussillon, Yolande K. et Bruno P. viennent quelques minutes auparavant de se dire le &laquo;<em>&nbsp;oui</em>&nbsp;&raquo; sacramentel. Ils semblent tr&egrave;s heureux de s&rsquo;&ecirc;tre mari&eacute;s, en t&eacute;moigne le sourire interminable qu&rsquo;ils offrent aux regards des quelques personnes convi&eacute;es &agrave; ces justes noces, mais surtout &agrave; l&rsquo;objectif des deux photographes qui n&rsquo;arr&ecirc;tent pas de les mitrailler de leurs flashs, en cette fin de matin&eacute;e automnale. Happ&eacute;e par une robe d&rsquo;une blancheur immacul&eacute;e, inond&eacute;e d&rsquo;une eau de Cologne forte et ent&ecirc;tante, la jeune Ivoirienne, plut&ocirc;t fr&ecirc;le, est juch&eacute;e sur des hauts talons aiguilles qui la portent &agrave; hauteur de son &eacute;poux, un solide gaillard du terroir, au visage burin&eacute; et bouffi, preuve que Bacchus y a fait ses effets ravageurs. Pour tout dire, le couple est mal assorti. Mais les deux &eacute;poux n&rsquo;en ont cure. Tant pis&nbsp;: elle a son Blanc, il a sa Black. En tout cas, avec son air de b&eacute;cassine, Yolande est aux anges. Son r&ecirc;ve, vieux de dix ans, vient enfin de se r&eacute;aliser. Arriv&eacute;e de son Didi&eacute;vi natal sur les bords de
<personname w:st="on" productid="la Lagune Ebrié"></personname>
la Lagune Ebri&eacute; pour satisfaire son bovarysme, apr&egrave;s une scolarit&eacute; saccad&eacute;e et pr&eacute;cocement interrompue par une grossesse &agrave; l&rsquo;&acirc;ge de 16 ans, Yolande d&eacute;pose ses bagages &agrave; Abobo-Gare, chez une tante maternelle. Pas pour longtemps, puisque bient&ocirc;t celle-ci lui trouve un emploi de servante &agrave; Marcory. Elle exerce ce m&eacute;tier pendant quatre bonnes ann&eacute;es chez diverses patronnes, avant de se retrouver dans la p&eacute;nombre des rues de
<personname w:st="on" productid="la Zone"></personname>
la Zone 4, pour l&rsquo;exercice du plus vieux m&eacute;tier du monde. Nous sommes en 1998. </span><span style="FONT-SIZE: 13pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana; mso-bidi-font-family: Georgia"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"><span style="FONT-SIZE: 13pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana; mso-bidi-font-family: Georgia">La r&eacute;cession &eacute;conomique avait fait d&rsquo;Abidjan une des m&eacute;tropoles africaines sinon mondiales du vice. En Zone 4, &agrave; Cocody sur les grands boulevards, aux Deux plateaux &agrave;
<personname w:st="on" productid="la Rue"></personname>
la Rue des Jardins et au Vallon, &agrave; Yopougon dans la c&eacute;l&egrave;bre Rue Princesse, et dans divers autres endroits, c&rsquo;&eacute;tait une v&eacute;ritable arm&eacute;e de p&eacute;ripat&eacute;ticiennes qui hantait les nuits de la capitale &eacute;conomique ivoirienne, attirant pi&eacute;tons et automobilistes par des agaceries dont elles ont le secret. </span><span style="FONT-SIZE: 13pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana; mso-bidi-font-family: Georgia"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"><span style="FONT-SIZE: 13pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana; mso-bidi-font-family: Georgia">La crise du 19 septembre 2002 et son cort&egrave;ge d&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; qui gangr&egrave;ne la ville, ne maintiendront que les plus audacieuses de ces filles de joie dans les rues. Pourtant l&rsquo;amertume des autres, de la grande majorit&eacute;, ne sera que de courte dur&eacute;e. D&rsquo;autant que ces derni&egrave;res d&eacute;couvrent avec beaucoup de bonheur les charmes de l&rsquo;Internet. La grande Toile leur offrant la possibilit&eacute;, sans risque apparent, d&rsquo;entrer, gr&acirc;ce &agrave; un seul clic, en contact avec un correspondant qui devient tr&egrave;s rapidement un client occasionnel, un souteneur, voire un mari, pour celles qui ont un coup de bol. Yolande K. fait partie de ces aficionados des sites Internet de rencontre, qui auront r&eacute;ussi &agrave; r&eacute;aliser leur r&ecirc;ve. Internet pouvant permettre, sans trop d&rsquo;anicroches, de r&eacute;aliser ce parcours qui, pour de nombreuses femmes, rel&egrave;ve de la croix et de la banni&egrave;re&nbsp;: partir de l&rsquo;h&ocirc;tel &agrave; l&rsquo;autel. </span><span style="FONT-SIZE: 13pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana; mso-bidi-font-family: Georgia"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"><span style="FONT-SIZE: 13pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana; mso-bidi-font-family: Georgia">Pour s&ucirc;r, la drague et la conqu&ecirc;te de l&rsquo;&acirc;me s&oelig;ur, &eacute;tant des pratiques aussi vieilles que Mathusalem, les sites de rencontres et leurs d&eacute;clinaisons &laquo;&nbsp;chat&nbsp;&raquo; (dialogue en direct), sont les plus visit&eacute;s au monde. Les adresses ne manquent pas. En arrivant sur ces sites, un petit encadr&eacute; s&rsquo;affiche dans lequel vous pr&eacute;cisez votre sexe, votre &acirc;ge, votre r&eacute;gion et ce que vous recherchez. Autorisons-nous une petite d&eacute;monstration&nbsp;: vous &ecirc;tes un jeune cadre dynamique BCBG (bon chic bon genre) &agrave; qui le boulot ne laisse aucun r&eacute;pit pour sortir et esp&eacute;rer rencontrer la femme r&ecirc;v&eacute;e. Ou bien vous &ecirc;tes un homme au temp&eacute;rament ardent, ayant un c&oelig;ur d&rsquo;artichaut et amoureux des onze mille vierges. Vous recherchez une femme de telles caract&eacute;ristiques, habitant votre r&eacute;gion, votre pays ou ailleurs. Sans vous inscrire sur le site de votre choix, il vous est propos&eacute; quantit&eacute; de pages de photos de femmes collant &agrave; vos crit&egrave;res. Il ne vous reste plus qu&rsquo;&agrave; proc&eacute;der au choix de celle ou celles qui vous attirent. Comment&nbsp;? Eh bien, vous faites d&eacute;filer les photos et paf, coup de foudre, la photo de la femme de vos r&ecirc;ves est l&agrave;, sous votre nez&nbsp;! La belle Camerounaise Angelina ou Fran&ccedil;oise l&rsquo;Antillaise au sourire ravageur (capable de pousser un cur&eacute; &agrave; jeter le froc aux orties) doit &ecirc;tre votre &eacute;pouse, quoi qu&rsquo;il vous en co&ucirc;te. H&eacute;las, en cliquant sur l&rsquo;adresse email de l&rsquo;une ou l&rsquo;autre, vous vous rendez compte que vous n&rsquo;&ecirc;tes pas autoris&eacute; &agrave; l&rsquo;obtenir sans vous inscrire. Si vous voulez entrer en contact<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>avec ou acc&eacute;der &agrave; plus amples informations sur celle qui vous fait p&acirc;lir de d&eacute;sir, vous devez vous inscrire dans le site. Il suffit de cr&eacute;er un pseudonyme, de donner un certain nombre d&rsquo;informations sur vous, d&rsquo;indiquer votre email et de certifier que vous &ecirc;tes majeur. Et voil&agrave;, vous &ecirc;tes d&eacute;sormais autoris&eacute; &agrave; &eacute;crire &agrave; Angelina ou &agrave; Fran&ccedil;oise, ou &agrave; dialoguer directement avec elles, s&rsquo;il existe la possibilit&eacute; de &laquo;&nbsp;chater&nbsp;&raquo; (dialoguer) sur ce site. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"><span style="FONT-SIZE: 13pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana; mso-bidi-font-family: Georgia"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"><span style="FONT-SIZE: 13pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana; mso-bidi-font-family: Georgia"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"><span style="FONT-SIZE: 13pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana; mso-bidi-font-family: Georgia">Certains sites sont enti&egrave;rement gratuits, comme <em>www.abcoeur.com</em>, <em>www.drague.net</em>, ou <em>www.123love.com</em>. D&rsquo;autres sont payants. C&rsquo;est le cas de <em>www.match.com</em>, <em>www.meetic.fr</em> ou <em>www.netclub.fr</em>. Si la quasi-totalit&eacute; de ces sites sont d&rsquo;inspiration europ&eacute;enne ou occidentale tout court, il existe de plus en plus de sites con&ccedil;us par les Africains &agrave; l&rsquo;intention d&rsquo;internautes recherchant de belles africaines ou des hommes noirs &agrave; la virilit&eacute; mythique. Dans cette cat&eacute;gorie, on peut citer deux sites qui font partie du nec plus ultra&nbsp;: <em>www.afrointroductions.com</em> et surtout <em>www.missebene.net</em>, un site de dialogue et de rencontre avec des femmes noires, africaines et antillaises. Des milliers d&rsquo;annonces de rencontre de filles black c&eacute;libataires sont sur ce site, qui, pr&eacute;cisons-le, n&rsquo;est pas une agence matrimoniale. La plupart de ces femmes africaines recherchent une rencontre s&eacute;rieuse pouvant aboutir &agrave; un mariage mixte comme celui de Yolande K. et Bruno P. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"><span style="FONT-SIZE: 13pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana; mso-bidi-font-family: Georgia"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"><span style="FONT-SIZE: 13pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana; mso-bidi-font-family: Georgia"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"><span style="FONT-SIZE: 13pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana; mso-bidi-font-family: Georgia">Sur les sites de rencontre, les personnes inscrites s&rsquo;affublent d&rsquo;appellatifs aussi subjectifs que cocasses. Par exemple&nbsp;: <em>Angedemidi</em>, <em>A2cbi1a3cmie</em>, <em>Bleueye</em>, <em>Kisslove</em>, <em>Douce69</em>, <em>Exhibfeline</em> et <em>Doliprane</em>, pour les femmes&nbsp;; <em>Alahussarde</em>, <em>Unmasseur</em>, <em>Moetetchandon</em>, <em>Bomec</em>, <em>Delicieux2</em>, <em>Epicurien69</em>, et <em>Foryou</em>, pour les hommes. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"><span style="FONT-SIZE: 13pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana; mso-bidi-font-family: Georgia"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"><span style="FONT-SIZE: 13pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana; mso-bidi-font-family: Georgia"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"><span style="FONT-SIZE: 13pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana; mso-bidi-font-family: Georgia">La typologie des personnes qui visitent les sites de rencontre fait appara&icirc;tre un bon nombre de prostitu&eacute;es occasionnelles ou professionnelles. Dans notre soci&eacute;t&eacute; o&ugrave; le go&ucirc;t du fric a cannibalis&eacute; l&rsquo;amour, elles s&rsquo;en sortent plut&ocirc;t bien gr&acirc;ce au net. &Agrave; c&ocirc;t&eacute; de celles-l&agrave; se trouvent des personnes irr&eacute;prochables, hors d&rsquo;atteinte, comme des &eacute;tudiants et &eacute;tudiantes, des jeunes cadres c&eacute;libataires fatigu&eacute;s de coiffer Sainte Catherine ou de porter la crosse de Saint Nicolas. C&rsquo;est le cas de Chantal D., en ann&eacute;e de Licence &agrave; l&rsquo;UFR des sciences juridiques de l&rsquo;Universit&eacute; de Cocody. Elle r&ecirc;ve d&rsquo;aller poursuivre ses &eacute;tudes en France, et n&rsquo;ayant pas les moyens d&rsquo;une telle ambition, elle esp&egrave;re d&eacute;crocher la double timbale en se trouvant non seulement un &eacute;poux europ&eacute;en, mais &eacute;galement un homme bourr&eacute; aux as qui financerait ses &eacute;tudes. Jean Claude A. est lui aussi abonn&eacute; aux sites de dialogue direct. Son site de pr&eacute;dilection est <em>www.123love.com</em>. Toujours connect&eacute; entre midi et deux, au point de se passer du d&eacute;jeuner, il veut lui, croiser une ivoirienne, jeune cadre comme lui ou &agrave; d&eacute;faut, une &eacute;tudiante en fin de deuxi&egrave;me cycle de l&rsquo;universit&eacute; ou d&rsquo;une grande &eacute;cole.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Quant &agrave; Michel S., presque la cinquantaine, comptable dans une entreprise abidjanaise, il a failli laisser des plumes dans un r&eacute;cent divorce mal n&eacute;goci&eacute;, et tente de se rattraper aux branches, du moins moralement, en se connectant r&eacute;guli&egrave;rement sur <em>www.nostalgie.fr</em> , un des sites pr&eacute;f&eacute;r&eacute;s des jeunes filles &agrave; peine sorties de l&rsquo;&acirc;ge tendre, dot&eacute;es g&eacute;n&eacute;ralement d&rsquo;une beaut&eacute; qui aiguise l&rsquo;app&eacute;tit, et qui dans le r&ocirc;le de grandes coquettes, s&rsquo;en laissent conter dans une candeur et une niaiserie attristantes. C&rsquo;est bien souvent que leurs correspondants ou interlocuteurs d&rsquo;un jour, leur proposent la botte, parfois pour juste de quoi manger du poisson brais&eacute; &agrave; l&rsquo;atti&eacute;k&eacute;, ou simplement en &eacute;change d&rsquo;une promesse de liaison ou m&ecirc;me de mariage (nous ne charrions pas dans les b&eacute;gonias) qui n&rsquo;est jamais tenue. </span><span style="FONT-SIZE: 13pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana; mso-bidi-font-family: Georgia"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"><span style="FONT-SIZE: 13pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana; mso-bidi-font-family: Georgia">Restons dans le registre des d&eacute;&ccedil;us du net pour faire remarquer que toutes les filles qui recherchent l&rsquo;&acirc;me s&oelig;ur via le net, n&rsquo;ont pas la veine de Yolande K. Certes, certaines parviennent &agrave; rejoindre leur Blanc en France, en Belgique ou en Italie, mais sur place, c&rsquo;est la b&eacute;r&eacute;zina, parce que le temps qu&rsquo;elles ne r&eacute;alisent qu&rsquo;elles se retrouvent dans un r&eacute;seau de prostitution, il est parfois trop tard. Et quand elles r&eacute;ussissent &agrave; sortir de cette nasse, faute de soutien, elles finissent g&eacute;n&eacute;ralement par atterrir au Bois de Boulogne ou &agrave; Pigalle, hauts lieux de la prostitution parisienne, pour leur propre compte cette fois. Marie Th&eacute;r&egrave;se, belle jeune femme Dida qu&rsquo;on aurait dit descendante directe de la belle Aphrodite, peut se consid&eacute;rer comme une miracul&eacute;e. Partie rejoindre Jean Paul qui s&rsquo;&eacute;tait pr&eacute;sent&eacute; &agrave; elle comme responsable commercial au march&eacute; de gros de Rungis, elle d&eacute;chantera bien vite, d&eacute;couvrant que &laquo;&nbsp;son&nbsp;&raquo; homme &eacute;tait en r&eacute;alit&eacute; un grand dealer fich&eacute; et recherch&eacute; par la police. Il aura fallu une descente muscl&eacute;e de quelques &eacute;l&eacute;ments de la brigade de lutte contre les stup&eacute;fiants, dans le grenier que le couple occupait &agrave; Cr&eacute;teil, pour que la pauvre se rende compte de ce qui lui arrivait. A d&eacute;faut d&rsquo;un s&eacute;jour dans l&rsquo;univers carc&eacute;ral de Fresnes ou de Fleury-M&eacute;rogis, elle n&rsquo;eut droit qu&rsquo;&agrave; un rapatriement en bonne et due forme. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"><span style="FONT-SIZE: 13pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana; mso-bidi-font-family: Georgia"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"><span style="FONT-SIZE: 13pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana; mso-bidi-font-family: Georgia"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"><span style="FONT-SIZE: 13pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana; mso-bidi-font-family: Georgia">Qui vous a dit que la recherche de l&rsquo;&acirc;me s&oelig;ur est orient&eacute;e uniquement vers des &ecirc;tres du sexe oppos&eacute;&nbsp;? D&eacute;trompez-vous&nbsp;! Les personnes qui affectionnent les amiti&eacute;s particuli&egrave;res (les homosexuels hommes et femmes) et bien entendu les biques et les boucs (les bisexuels), visitent en grand nombre les sites de rencontre dont certains leur sont sp&eacute;cialement d&eacute;di&eacute;s&nbsp;: <em>www.GayVox.com, www.cleargay.com, www.gay2424.com, www.lpourl.com, </em>etc. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"><span style="FONT-SIZE: 13pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana; mso-bidi-font-family: Georgia"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"><span style="FONT-SIZE: 13pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana; mso-bidi-font-family: Georgia"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"><span style="FONT-SIZE: 13pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana; mso-bidi-font-family: Georgia">Il est vrai qu&rsquo;avec l&rsquo;apparition et l&rsquo;introduction du net dans notre existence, des hommes et des femmes qui sont de vieux mari&eacute;s, auraient aim&eacute; que cette merveille qu&rsquo;est Internet exist&acirc;t au moment o&ugrave; ils faisaient la rencontre de leur conjoint ou conjointe. Afin d&rsquo;avoir v&eacute;ritablement le choix comme la grande Toile le permet. En effet, gr&acirc;ce &agrave; Internet, un jeune homme sans emploi, &eacute;conduit par toutes les femmes qu&rsquo;il courtise, peut avoir la chance inou&iuml;e de devenir l&rsquo;&eacute;poux d&rsquo;une riche h&eacute;riti&egrave;re canadienne ou californienne, et voir sa vie se transformer en un conte de f&eacute;e. Tout comme une simple fille de m&eacute;nage, une servante dans une famille bien modeste de Yopougon ou de Koumassi, peut un jour partager la vie d&rsquo;un richissime am&eacute;ricain ou europ&eacute;en, qui lui offre tout ce qu&rsquo;elle n&rsquo;aurait pas imagin&eacute;, m&ecirc;me dans ses r&ecirc;ves les plus fous. Mais Internet peut &eacute;galement jouer des mauvais tours &agrave; certaines personnes. Il convient donc d&rsquo;y recourir avec beaucoup de circonspection, et par-dessus tout, d&rsquo;en conna&icirc;tre les tenants et aboutissants pour ne pas se laisser surprendre et abuser. A consommer donc avec mod&eacute;ration&nbsp;! </span></p>
<p><span style="FONT-SIZE: 14pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: &quot;Arial Black&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Arial Black'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Jacques MIAN</span></p>
<p><span style="FONT-SIZE: 14pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: &quot;Arial Black&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Arial Black'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA">ATTENTION: article sous embargo !<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span></span></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Jacques MIAN]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2007-04-17T17:28:41+01:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://www.mian225.i-clic.net/article-142360.html">
    <title><![CDATA[Réflexion sur la notion de chance]]></title>
    <link>http://www.mian225.i-clic.net/article-142360.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: center" align="center"><font size="3"><strong><font face="Arial" size="4">LA CHANCE EN QUESTION</font></strong> </font></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&laquo;&nbsp;<strong>Moi je n&rsquo;ai pas de chance dans ma vie</strong>&nbsp;&raquo;, entend-on parfois autour de nous. La chance&nbsp;? Qu&rsquo;est-ce que c&rsquo;est&nbsp;?</font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"></font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"></font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">La chance peut-&ecirc;tre consid&eacute;r&eacute;e comme une pr&eacute;destination, comme chaque &eacute;pisode heureux du film de notre vie, un film qui se joue sous le regard du plus grand r&eacute;alisateur&nbsp;: Dieu. Ainsi chaque occasion de malchance &eacute;quivaudrait &agrave; un &eacute;pisode malheureux du sc&eacute;nario con&ccedil;u par Dieu.</font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"></font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify">&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">En r&eacute;alit&eacute;, que nous ayons de la chance ou pas, n&rsquo;a rien de pr&eacute;destin&eacute;. Cela d&eacute;pend uniquement des choix que nous faisons chaque jour, &agrave; tout instant, &agrave; la seconde pr&egrave;s. On fait une rencontre avec une personne. Deux regards qui se croisent, et dans les secondes qui suivent, notre si&egrave;ge est fait&nbsp;: celle-l&agrave; doit &ecirc;tre mon &eacute;pouse&nbsp;; celui-l&agrave; est l&rsquo;homme qu&rsquo;il me faut&nbsp;! En quelques secondes, on ficelle notre &laquo;&nbsp;destin&nbsp;&raquo;, j&rsquo;allais dire on change sans le savoir le sc&eacute;nario pr&eacute;vu par le grand r&eacute;alisateur, notre cr&eacute;ateur qui nous a cr&eacute;&eacute;s libres. De l&agrave; haut, il sourit, se moque de nous. Tant qu&rsquo;on ne le supplie pas par nos pri&egrave;res de r&eacute;tablir les choses telles qu&rsquo;il les avait pr&eacute;vues, il ne fera rien. Et lorsque nous le sollicitons pour l&rsquo;accomplissement de sa volont&eacute;, c&rsquo;est-&agrave;-dire quand nous lui demandons de proc&eacute;der &agrave; la rectification des choses conform&eacute;ment &agrave; son sc&eacute;nario, cela contrarie &eacute;videmment notre choix et nous sommes d&eacute;&ccedil;us&nbsp;; nous nous demandons ce que nous avons bien pu faire de mal pour &ecirc;tre sanctionn&eacute; de la sorte. &laquo;&nbsp;<strong>Mais qu&rsquo;ai-je fait au ciel pour que &ccedil;a ne marche pas&nbsp;?</strong>&nbsp;&raquo;, s&rsquo;interroge-t-on. </font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"></font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify">&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">En clair, lorsque nous r&eacute;citons la c&eacute;l&egrave;bre pri&egrave;re et que nous disons&nbsp;: &laquo;&nbsp;<strong>(&hellip;) que ta volont&eacute; soit faite sur la terre comme au ciel</strong>&nbsp;&raquo;, nous invitons Dieu &agrave; prononcer un verdict, une sentence. Nous ignorons que cette sentence va g&eacute;n&eacute;ralement &agrave; l&rsquo;encontre de notre choix, de nos options. Si bien que la maxime &laquo;&nbsp;<strong>Tout ce que Dieu fait est bon</strong>&nbsp;&raquo;, appara&icirc;t comme l&rsquo;expression la plus achev&eacute;e de la sagesse.</font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"></font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Jacques MIAN</strong></font></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Jacques MIAN]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2007-04-17T04:10:28+01:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://www.mian225.i-clic.net/article-142359.html">
    <title><![CDATA[LE NATIONALISME IVOIRIEN A RUDE EPREUVE]]></title>
    <link>http://www.mian225.i-clic.net/article-142359.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<div style="BORDER-RIGHT: windowtext 4.5pt double; PADDING-RIGHT: 4pt; BORDER-TOP: windowtext 4.5pt double; PADDING-LEFT: 4pt; PADDING-BOTTOM: 1pt; BORDER-LEFT: windowtext 4.5pt double; PADDING-TOP: 1pt; BORDER-BOTTOM: windowtext 4.5pt double; mso-element: para-border-div; mso-border-top-alt: thin-thick-small-gap; mso-border-left-alt: thin-thick-small-gap; mso-border-bottom-alt: thick-thin-small-gap; mso-border-right-alt: thick-thin-small-gap; mso-border-color-alt: windowtext; mso-border-width-alt: 4.5pt">
<p class="MsoNormal" style="BORDER-RIGHT: medium none; PADDING-RIGHT: 0cm; BORDER-TOP: medium none; PADDING-LEFT: 0cm; PADDING-BOTTOM: 0cm; MARGIN: 0cm 0cm 0pt; BORDER-LEFT: medium none; PADDING-TOP: 0cm; BORDER-BOTTOM: medium none; TEXT-ALIGN: center; mso-border-top-alt: thin-thick-small-gap; mso-border-left-alt: thin-thick-small-gap; mso-border-bottom-alt: thick-thin-small-gap; mso-border-right-alt: thick-thin-small-gap; mso-border-color-alt: windowtext; mso-border-width-alt: 4.5pt; mso-padding-alt: 1.0pt 4.0pt 1.0pt 4.0pt" align="center"><strong><span style="FONT-SIZE: 18pt; FONT-FAMILY: 'Arial Black'; mso-bidi-font-family: Arial">Le nationalisme ivoirien &agrave; rude &eacute;preuve </span></strong></p>
</div>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: right" align="right"><strong><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3"></font></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: right" align="right"><strong><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3">Une analyse de </font></span></strong><strong><span style="FONT-SIZE: 14pt; FONT-FAMILY: 'Arial Black'; mso-bidi-font-family: Arial">Jacques MIAN</span></strong><strong><span style="FONT-FAMILY: Arial"> </span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: right" align="right"><strong><span style="FONT-FAMILY: Arial"></span></strong><strong><span style="FONT-FAMILY: Arial"></span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"><strong><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3">Journaliste en retrait des r&eacute;dactions depuis de nombreuses ann&eacute;es, et perch&eacute; sur une gu&eacute;rite neutre de distanciation et d&rsquo;observation extraordinaire qui me donne une vue panoramique et synchronique de
<personname w:st="on" productid="la Côte"></personname>
la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, je voudrais ici revendiquer une &laquo;&nbsp;pens&eacute;e non align&eacute;e&nbsp;&raquo; et risquer d&rsquo;un regard froid, une analyse sur la situation actuelle de mon pays, en disant ma part de v&eacute;rit&eacute;, qui ne saurait &ecirc;tre la v&eacute;rit&eacute; majuscule. N&rsquo;en d&eacute;plaise aux ricaneurs qui se videront de leur fiel&nbsp;! </font></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"><strong><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3"></font></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"><strong><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3"></font></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 18pt; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"><strong><span style="FONT-FAMILY: Arial">Mais comment cerner tous les contours de la crise actuelle sans faire une plong&eacute;e dans notre histoire r&eacute;cente&nbsp;?&nbsp;Celle qui concerne les faits majeurs suivants&nbsp;: l&rsquo;arriv&eacute;e d&rsquo;Allassane Dramane Ouattara (ADO) sur notre sc&egrave;ne politique&nbsp;; la disparition et la succession du pr&eacute;sident F&eacute;lix Houphou&euml;t Boigny&nbsp;; le coup d&rsquo;Etat du g&eacute;n&eacute;ral Gu&eacute;i Robert&nbsp;; l&rsquo;&eacute;lection du pr&eacute;sident Laurent Gbagbo, le coup d&rsquo;Etat manqu&eacute; du 19 septembre 2002 transform&eacute; en r&eacute;bellion arm&eacute;e&nbsp;; et enfin l&rsquo;acte de barbarie perp&eacute;tr&eacute;e par Jacques Chirac et ses amis sur les FANCI et des manifestants aux mains nues</span></strong><span style="FONT-FAMILY: Arial">.</span></font><font size="3"><span style="FONT-FAMILY: Arial">&nbsp;</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 18pt; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"><span style="FONT-FAMILY: Arial">
<p>&nbsp;<span style="FONT-SIZE: 14pt; FONT-FAMILY: Arial; mso-fareast-font-family: Arial"><span style="mso-list: Ignore">1.<span style="FONT: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><strong><span style="FONT-SIZE: 14pt; FONT-FAMILY: Arial">L&rsquo;entr&eacute;e en sc&egrave;ne d&rsquo;ADO ou le d&eacute;but du complot contre
<personname w:st="on" productid="la Côte"></personname>
la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire</span></strong><span style="FONT-SIZE: 14pt; FONT-FAMILY: Arial">. </span></p>
</span></font></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 18pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3">Depuis l&rsquo;ind&eacute;pendance acquise de son pays en 1960, jusqu&rsquo;&agrave; la fin de la bipolarisation du monde au cr&eacute;puscule des ann&eacute;es 80, le pr&eacute;sident F&eacute;lix Houphou&euml;t Boigny n&rsquo;avait jamais jug&eacute; n&eacute;cessaire de se donner un premier ministre. Pour s&ucirc;r, il l&rsquo;aurait voulu qu&rsquo;il n&rsquo;e&ucirc;t eu que l&rsquo;embarras du choix dans la flop&eacute;e de cadres qu&rsquo;il avait lui-m&ecirc;me fait former dans les plus prestigieuses &eacute;coles et universit&eacute;s europ&eacute;ennes et am&eacute;ricaines. A moins qu&rsquo;il n&rsquo;e&ucirc;t que du m&eacute;pris pour ses &laquo;&nbsp;propres enfants&nbsp;&raquo;. En effet, le premier pr&eacute;sident de la r&eacute;publique de C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire qui &eacute;tait consid&eacute;r&eacute; comme l&rsquo;un des dirigeants les plus renseign&eacute;s au monde, savait &eacute;videmment que son futur premier ministre avait servi au FMI et &agrave;
<personname w:st="on" productid="la BCEAO"></personname>
la BCEAO en tant que citoyen volta&iuml;que. Comment un chef d&rsquo;Etat qui n&rsquo;avait pas r&eacute;ussi &agrave; faire passer aupr&egrave;s de ses compatriotes l&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;une double nationalit&eacute; &agrave; accorder aux immigr&eacute;s volta&iuml;ques, pouvait-il sans offenser son peuple, prendre le risque de nommer un citoyen volta&iuml;que comme premier ministre&nbsp;? Il faut en convenir que cela est difficile &agrave; imaginer, sauf si Houphou&euml;t Boigny avait &eacute;t&eacute; contraint d&rsquo;accepter la collaboration de cet imminent &eacute;conomiste appel&eacute; &agrave; officier comme m&eacute;decin au chevet d&rsquo;une &eacute;conomie ivoirienne &agrave; l&rsquo;article de la mort&nbsp;! Pour r&eacute;animer la malade le &laquo;&nbsp;praticien&nbsp;&raquo; ne fit point assaut d&rsquo;imagination, se contentant d&rsquo;instaurer la carte de s&eacute;jour pour les &eacute;trangers et de privatiser sans aucune loi d&rsquo;habilitation, l&rsquo;essentiel de nos entreprises strat&eacute;giques. Certaines investigations r&eacute;v&eacute;l&egrave;rent m&ecirc;me que ce technocrate avait vendu ces entreprises &agrave; des amis afin de pouvoir les racheter, quand d&rsquo;autres sources estim&egrave;rent que nos ch&egrave;res entreprises avaient &eacute;t&eacute; c&eacute;d&eacute;es pratiquement au franc symbolique &agrave; des multinationales, en &eacute;change d&rsquo;une manne financi&egrave;re et de facilit&eacute;s indispensables &agrave; la r&eacute;alisation des ambitions politiques du premier ministre. Des ambitions qui furent affich&eacute;es d&egrave;s avant que le pr&eacute;sident Houphou&euml;t Boigny ne rende le dernier soupir.
<p><strong><span style="FONT-SIZE: 14pt; FONT-FAMILY: Arial; mso-fareast-font-family: Arial"><span style="mso-list: Ignore">2.<span style="FONT: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span></strong><strong><span style="FONT-SIZE: 14pt; FONT-FAMILY: Arial">La disparition et la succession du pr&eacute;sident F&eacute;lix Houphou&euml;t Boigny. </span></strong></p>
</font></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 18pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3">En d&eacute;cembre 1993, le sage de l&rsquo;Afrique se &laquo;&nbsp;casse la jambe&nbsp;&raquo;, et la constitution, toujours elle, devait s&rsquo;appliquer&nbsp;: le fils &laquo;&nbsp;naturel&nbsp;&raquo;, le dauphin constitutionnel devait succ&eacute;der au p&egrave;re. Mais &agrave; cette &eacute;poque, la contestation, paradoxalement ne vint gu&egrave;re du c&ocirc;t&eacute; de ceux qui avaient, des d&eacute;cennies durant, combattu la politique du d&eacute;funt. C&rsquo;est plut&ocirc;t &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de sa propre famille politique que le fameux article 11 fut d&eacute;nonc&eacute;, provoqua des vagues et une lev&eacute;e de boucliers. Le feu &eacute;tait dans la maison, pr&ecirc;t &agrave; tout consumer, et naturellement, les partis d&rsquo;opposition assistaient goguenards &agrave; cet autodaf&eacute;. Il fallut le courage d&rsquo;un homme, Laurent Dona Fologo, pour &eacute;teindre l&rsquo;incendie et sauver la maison commune que, depuis, les enfants peinent &agrave; reconstruire. Les nombreuses l&eacute;zardes que le feu avait faites ne sont pas encore colmat&eacute;es&nbsp;; les ravages sont toujours perceptibles. Plus grave&nbsp;: quelques uns des enfants, une fois la succession assur&eacute;e, et apr&egrave;s l&rsquo;inhumation du p&egrave;re, durent abandonner la maison paternelle pour de bon, ayant pr&eacute;f&eacute;r&eacute;, sous les conseils d&rsquo;un oncle, aller s&rsquo;en b&acirc;tir une autre, dirig&eacute;e par le fils &laquo;&nbsp;adoptif&nbsp;&raquo; venu de l&rsquo;hinterland septentrional, et dont l&rsquo;ambition pr&eacute;sidentielle, apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; premier ministre, s&rsquo;&eacute;tait farouchement aiguis&eacute;e. A partir de ce moment-l&agrave;, les deux fils dont les maisons respectives ne sont s&eacute;par&eacute;es que par une toute petite distance, vont se regarder en chien de fa&iuml;ence et se livrer une bataille &eacute;pique, comme &agrave; Kirina. Le pr&eacute;sident Henri Konan B&eacute;di&eacute; (HKB), jouissait de la l&eacute;galit&eacute; constitutionnelle, et b&eacute;n&eacute;ficiait du soutien de tous les l&eacute;galistes d&rsquo;ici et d&rsquo;ailleurs. C&rsquo;&eacute;tait sa premi&egrave;re arme. Mais en plus, connaissant tr&egrave;s bien son adversaire &agrave; qui il d&eacute;niait toute origine ivoirienne pour des raisons objectives (il &eacute;tait ambassadeur en poste &agrave; Washington au moment ou ADO prenait ses cours d&rsquo;&eacute;conomie &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; de Pennsylvanie, en tant qu&rsquo;&eacute;tudiant volta&iuml;que) dont les confidences du p&egrave;re, il allait utiliser cette autre arme, de loin la plus redoutable&nbsp;: l&rsquo;in&eacute;ligibilit&eacute; d&rsquo;ADO. Celui-ci vit d&egrave;s lors son profil se brouiller comme une aquarelle sous la pluie, sans pour autant l&acirc;cher prise. Bien au contraire&nbsp;! N&rsquo;emp&ecirc;che HKB avait le vent en poupe, parce qu&rsquo;en r&eacute;alit&eacute;, il sut battre<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>la grosse caisse du nationalisme ivoirien menant la fanfare &agrave; un rythme martial qui ravivait notre patriotisme. A la fois pour son bonheur et pour son malheur, c&rsquo;est le moment qu&rsquo;il choisit pour activer le concept endormi de l&rsquo;ivoirit&eacute;. Cette ivoirit&eacute; qui dans mon entendement comme dans celui de nombreux compatriotes rel&egrave;ve de l&rsquo;automaticit&eacute; g&eacute;n&eacute;tique et du choix culturel, fut &agrave; dessein instrumentalis&eacute;e &agrave; des fins politiciennes. Les conseillers en communication de l&rsquo;ancien premier ministre surent la pr&eacute;senter plut&ocirc;t comme un instrument d&rsquo;exclusion d&rsquo;une frange importante de la population ivoirienne, en l&rsquo;occurrence nos compatriotes du Nord. La mayonnaise prit bel et bien, car la th&egrave;se aussi farfelue qu&rsquo;elle f&ucirc;t, &eacute;tait corrobor&eacute;e par des tracasseries polici&egrave;res de notori&eacute;t&eacute; publique. 95%<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>des Malink&eacute;s et Senoufos de C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, joints aux millions d&rsquo;immigr&eacute;s Burkinab&eacute;s et Maliens du fait de la communaut&eacute; de langue et de religion, se mirent en devoir de soutenir ADO. Mais ce n&rsquo;est pas tout&nbsp;: l&rsquo;ancien fonctionnaire du FMI r&eacute;ussit &eacute;galement &agrave; rallier &agrave; sa cause tous ceux<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>qui, &agrave; travers le monde, ex&egrave;crent tout nationalisme, sans oublier le monde juif (Mme ADO est juive) et surtout le monde arabo- musulman qui ne m&eacute;nagea pas ses efforts par pure solidarit&eacute; religieuse. Eu &eacute;gard &agrave; tous ces concours, l&rsquo;alliance du FPI avec le RDR dans une perspective purement tactique, pour le premier cit&eacute;, tint &agrave; l&rsquo;&eacute;piph&eacute;nom&egrave;ne. Toujours est-il que l&rsquo;ensemble de ces soutiens constitua la premi&egrave;re arme d&rsquo;ADO contre HKB. </font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 18pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3"></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 18pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3"></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt; TEXT-INDENT: -18pt; TEXT-ALIGN: justify; tab-stops: list 36.0pt; mso-list: l0 level1 lfo1"><strong><span style="FONT-SIZE: 14pt; FONT-FAMILY: Arial; mso-fareast-font-family: Arial"><span style="mso-list: Ignore">3.<span style="FONT: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span></strong><strong><span style="FONT-SIZE: 14pt; FONT-FAMILY: Arial">Gu&eacute;i Robert&nbsp;: utilis&eacute; comme l&rsquo;ergot de Soundiata K&eacute;ita &agrave; Kirina </span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt; TEXT-INDENT: -18pt; TEXT-ALIGN: justify; tab-stops: list 36.0pt; mso-list: l0 level1 lfo1"><strong><span style="FONT-SIZE: 14pt; FONT-FAMILY: Arial"></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt; TEXT-INDENT: -18pt; TEXT-ALIGN: justify; tab-stops: list 36.0pt; mso-list: l0 level1 lfo1"><strong><span style="FONT-SIZE: 14pt; FONT-FAMILY: Arial"></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 18pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3">Gu&eacute;i Robert, g&eacute;n&eacute;ral des Forces arm&eacute;es nationales de C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire (FANCI) &eacute;tait-il un nationaliste&nbsp;? Etait-il un patriote&nbsp;? Si c&rsquo;est uniquement pour se venger de HKB (qui eut maille &agrave; partir avec lui) qu&rsquo;il accepta de se laisser instrumentaliser pour diriger militairement le coup d&rsquo;Etat de d&eacute;cembre 1999, eh bien, la r&eacute;ponse &agrave; ces interrogations est non&nbsp;! Parce que du point de vue &eacute;conomique et politique, rien, absolument rien ne justifiait ce coup d&rsquo;Etat. H&eacute;las pour HKB, notre Achille dont le talon n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; plong&eacute; dans le Styx&nbsp;! En r&eacute;alit&eacute;, le G&eacute;n&eacute;ral Gu&eacute;i Robert (paix &agrave; son &acirc;me) en se laissant utiliser comme l&rsquo;ergot que Soundiata K&eacute;ita utilisa pour vaincre Soumangourou Kant&eacute; &agrave; Kirina (deuxi&egrave;me arme d&rsquo;ADO), et en voulant contre la volont&eacute; des Ivoiriens faire adopter une constitution &laquo;&nbsp;ou&nbsp;&raquo; au d&eacute;triment du&nbsp;&laquo;&nbsp;et&nbsp;&raquo;, acheva de nous convaincre qu&rsquo;il &eacute;tait contre le nationalisme ivoirien. Il dut se plier &agrave; la volont&eacute; du peuple pour finalement soumettre la constitution &laquo;&nbsp;et&nbsp;&raquo; au vote populaire. R&eacute;sultat&nbsp;: 86% de suffrages favorables. Et croyant na&iuml;vement que ceux qui l&rsquo;utilisaient et le manipulaient &eacute;taient plus populaires dans le pays, Gu&eacute;i Robert se mesura &agrave; Laurent Gbagbo et fut battue &agrave; plate couture &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle d&rsquo;octobre 2000. Malgr&eacute; tout, il voulut confisquer le pouvoir avec l&rsquo;aide de sa garde pr&eacute;torienne. Les coups de feu tir&eacute;s par celle-ci et les nombreux morts qui s&rsquo;ensuivirent ne r&eacute;ussirent &agrave; vaincre la d&eacute;termination des patriotes ivoiriens. C&rsquo;&eacute;tait un signe assez r&eacute;v&eacute;lateur &agrave; d&eacute;crypter. On peut sans risque de se tromper, affirmer que ceux qui vot&egrave;rent contre la constitution de 2000 sont les m&ecirc;mes qui aujourd&rsquo;hui redoutent le referendum. </font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 18pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3"></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 18pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3"></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt; TEXT-INDENT: -18pt; TEXT-ALIGN: justify; tab-stops: list 36.0pt; mso-list: l0 level1 lfo1"><strong><span style="FONT-SIZE: 14pt; FONT-FAMILY: Arial; mso-fareast-font-family: Arial"><span style="mso-list: Ignore">4.<span style="FONT: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span></strong><strong><span style="FONT-SIZE: 14pt; FONT-FAMILY: Arial">L&rsquo;&eacute;lection du pr&eacute;sident Laurent Gbagbo et le coup d&rsquo;Etat du 19 septembre 2002 </span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt; TEXT-INDENT: -18pt; TEXT-ALIGN: justify; tab-stops: list 36.0pt; mso-list: l0 level1 lfo1"><strong><span style="FONT-SIZE: 14pt; FONT-FAMILY: Arial"></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt; TEXT-INDENT: -18pt; TEXT-ALIGN: justify; tab-stops: list 36.0pt; mso-list: l0 level1 lfo1"><strong><span style="FONT-SIZE: 14pt; FONT-FAMILY: Arial"></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 18pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3">Laurent Gbagbo, l&rsquo;opposant form&eacute; &agrave;
<personname w:st="on" productid="la Rue Solferino"></personname>
la Rue Solferino , le camarade des apparatchiks du parti socialiste fran&ccedil;ais, reconna&icirc;t lui-m&ecirc;me qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; &eacute;lu de fa&ccedil;on calamiteuse. Ce qui ne signifie pas du tout qu&rsquo;il n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; choisi par les Ivoiriens. Ses adversaires vont malheureusement avoir une compr&eacute;hension fort simpliste de cette d&eacute;claration. Et tenter contre lui, moult coups d&rsquo;Etat, esp&eacute;rant r&eacute;ussir l&rsquo;&nbsp; &laquo;&nbsp;exploit&nbsp;&raquo; de Gu&eacute;i Robert. Comme la derni&egrave;re tentative &eacute;choua le 19 septembre 2002, ses auteurs se repli&egrave;rent &laquo;&nbsp;chez eux&nbsp;&raquo; &agrave; Bouak&eacute; (cette ville est en fait la deuxi&egrave;me du Mali apr&egrave;s Bamako&nbsp;; les Baoul&eacute;s l&rsquo;ayant abandonn&eacute;e au profit de l&rsquo;ouest cacaoy&egrave;re) et r&eacute;ussirent avec des complicit&eacute;s locales, frontali&egrave;res et &eacute;trang&egrave;res, &agrave; occuper toute la moiti&eacute; nord de notre pays. Une r&eacute;bellion arm&eacute;e venait de na&icirc;tre. Comment la justifiait-on&nbsp;? &laquo;&nbsp;<strong>Nous les nordistes, nous sommes consid&eacute;r&eacute;s comme des Ivoiriens de seconde zone&nbsp;; dans le d&eacute;veloppement du pays, notre r&eacute;gion est laiss&eacute;e pour compte, se retrouve &agrave; la tra&icirc;ne&nbsp;; nous luttons contre l&rsquo;exclusion, la x&eacute;nophobie&nbsp;; nous voulons que tout le monde puisse &ecirc;tre candidat &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle</strong>&nbsp;&raquo;, bref le chapelet de r&eacute;criminations comporte pas mal de grains. Analysons-les cas par cas&nbsp;! </font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 18pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3"></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 18pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3"></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 18pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3"></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 18pt; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"><strong><span style="FONT-FAMILY: Arial">Exclusion de nos fr&egrave;res Malink&eacute;s et S&eacute;noufos</span></strong><span style="FONT-FAMILY: Arial">&nbsp;: ici il convient d&rsquo;&eacute;viter les v&eacute;rit&eacute;s confites, les inductions et les syllogismes faciles. Certes il est souvent arriv&eacute; que certains &eacute;l&eacute;ments des Forces de D&eacute;fense et de S&eacute;curit&eacute; abusent de leur autorit&eacute; dans le cadre de simples contr&ocirc;les de routine. Quand d&rsquo;autres se laissent eux-m&ecirc;mes abuser par la communaut&eacute; de langue et de<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>patronyme existant entre nos compatriotes du Nord et les immigr&eacute;s d&rsquo;origine malienne ou burkinab&eacute;. Ces abus et vexations qui sont &agrave; condamner avec la derni&egrave;re &eacute;nergie n&rsquo;auraient s&ucirc;rement plus eu cours, si le processus d&rsquo;identification n&rsquo;avait pas &eacute;t&eacute; stopp&eacute; par la r&eacute;bellion. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 18pt; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"><span style="FONT-FAMILY: Arial"></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 18pt; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"><span style="FONT-FAMILY: Arial"></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 18pt; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"><span style="FONT-FAMILY: Arial"></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 18pt; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"><strong><span style="FONT-FAMILY: Arial">Le Nord laiss&eacute; pour compte</span></strong><span style="FONT-FAMILY: Arial">&nbsp;: il faut &eacute;videmment en rigoler&nbsp;! Je suis originaire de l&rsquo;ancienne boucle du cacao, et pour avoir pass&eacute; dix ann&eacute;es de ma vie scolaire &agrave; Korhogo, dont trois au primaire et sept au lyc&eacute;e Houphou&euml;t Boigny, je suis bien plac&eacute; pour battre cet argument en br&egrave;che. Inutile de rappeler l&rsquo;apport du bin&ocirc;me cacao-caf&eacute; dans le miracle &eacute;conomique ivoirien des ann&eacute;es 70. Le grand Nord a beaucoup plus b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de cette manne que la r&eacute;gion qui s&rsquo;est trouv&eacute;e &agrave; l&rsquo;origine de ce miracle. Ce qui expliquera d&rsquo;ailleurs le vote sanction de Bongouanou contre le PDCI aux municipales de 1990. Toutes proportions gard&eacute;es, le Nord au contraire s&rsquo;en est tir&eacute; &agrave; bon compte. Non seulement la quasi-totalit&eacute; des projets de d&eacute;veloppement furent install&eacute;s dans cette partie de notre pays, mais en plus c&rsquo;est la r&eacute;gion d&rsquo;origine de tous ces riches transporteurs et commer&ccedil;ants qui brassent des milliards de nos francs. Si seulement chacun investissait chez lui comme le font les &laquo;&nbsp;<strong>boussouman</strong>&nbsp;&raquo;, le Nord aurait un autre visage&nbsp;! Nombre de fonctionnaires ayant servi l&agrave;-bas t&eacute;moigneraient qu&rsquo;ils ont &eacute;prouv&eacute; beaucoup de peine &agrave; se trouver un logement d&eacute;cent. Et pourtant de tr&egrave;s nombreux ressortissants du Nord sont propri&eacute;taires immobiliers chez les &laquo;&nbsp;<strong>boussouman</strong>&nbsp;&raquo;. Je ne m&rsquo;arr&ecirc;te pas l&agrave;&nbsp;: amusons-nous &agrave; compter le nombre de ministres, de directeurs g&eacute;n&eacute;raux et autres hauts responsables politiques ou administratifs ressortissants du grand Nord, promus depuis l&rsquo;ind&eacute;pendance de
<personname w:st="on" productid="la Côte"></personname>
la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, et nous aurons tout compris. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 18pt; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"><span style="FONT-FAMILY: Arial"></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 18pt; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"><span style="FONT-FAMILY: Arial"></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 18pt; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"><span style="FONT-FAMILY: Arial"></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 18pt; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"><strong><span style="FONT-FAMILY: Arial">Les Ivoiriens sont x&eacute;nophobes</span></strong><span style="FONT-FAMILY: Arial">&nbsp;: non ils ne l&rsquo;&eacute;taient pas&nbsp;; ils le sont devenus peut-&ecirc;tre, par la faute de leurs dirigeants qui n&rsquo;ont jamais voulu doter le pays d&rsquo;un syst&egrave;me de contr&ocirc;le de l&rsquo;immigration. Mais heureusement ils ne sont pas racistes&nbsp;! Ceux qui d&eacute;tiennent les vrais chiffres sur l&rsquo;immigration en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire pourraient user de leur droit de r&eacute;ponse. En attendant je soutiens que le chiffre officiel de 26% est en de&ccedil;&agrave; de la r&eacute;alit&eacute;. Les Burkinab&eacute; et les Maliens se taillant la part du lion, &eacute;videmment pour des raisons historiques. Plus grave&nbsp;: le taux de f&eacute;condit&eacute; chez les femmes d&rsquo;origine &eacute;trang&egrave;re est plus &eacute;lev&eacute;e que chez les Ivoiriennes C&rsquo;est dire qu&rsquo;il y a mati&egrave;re &agrave; inqui&eacute;tude pour les nationalistes ivoiriens. Je voudrais avant de poursuivre, soumettre &agrave; m&eacute;ditation cette r&eacute;flexion de l&rsquo;essayiste fran&ccedil;ais Fran&ccedil;ois de Closets&nbsp;: &laquo;&nbsp;<strong>le raciste reproche &agrave; l&rsquo;autre d&rsquo;&ecirc;tre ce qu&rsquo;il est, le x&eacute;nophobe lui reproche d&rsquo;&ecirc;tre o&ugrave; il est. Dans le premier cas, il ne faut pas chercher &agrave; comprendre, il faut combattre&nbsp;; dans le second, au contraire, comprendre et appliquer imm&eacute;diatement un traitement social</strong>&nbsp;&raquo;. Aucun gouvernement n&rsquo;a encore propos&eacute; ce traitement social. Et les Ivoiriens qui sont durement frapp&eacute;s par la crise &eacute;conomique et le ch&ocirc;mage, s&rsquo;inqui&egrave;tent,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>croyant &agrave; raison qu&rsquo;ADO veut s&rsquo;appuyer sur les 5 millions de Burkinab&eacute;s et Maliens pour se faire &eacute;lire et leur porter l&rsquo;estocade. Alors d&eacute;passant les clivages politiciens, ils font bloc autour de Laurent Gbagbo qui a su r&eacute;cup&eacute;rer le combat nationaliste de HKB. Tous ces jeunes baptis&eacute;s avec m&eacute;pris &laquo;&nbsp;<strong>jeunes patriotes</strong>&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;<strong>partisans de Laurent Gbagbo</strong>&nbsp;&raquo; sont les porte-&eacute;tendards de toute la jeunesse ivoirienne. Si leurs parents paysans ou fonctionnaires retrait&eacute;s tirent le diable par la queue et ne voient leur avenir que dans un r&eacute;troviseur, eux refusent de vivre dans ce no man&rsquo;s land soci&eacute;tal o&ugrave; le ch&ocirc;mage veut les enfermer. Ils refusent de compliquer leur propre situation en confiant la gestion de leur pays &agrave; quelqu&rsquo;un qui ne penserait pas &laquo;&nbsp;<strong>ivoiriens d&rsquo;abord</strong>&nbsp;&raquo;. Oh&nbsp;! Qu&rsquo;on n&rsquo;en veuille pas &agrave; Charles Bl&eacute; Goud&eacute;, &agrave; Eug&egrave;ne Dju&eacute;, &agrave; Thierry L&eacute;gr&eacute;, &agrave; Bro Gregb&eacute; et aux autres. Ils ne font que chevaucher le fier &eacute;talon du m&eacute;contentement populaire. Si ce combat peut &ecirc;tre assimil&eacute; &agrave; de la x&eacute;nophobie, alors nous sommes devenus des x&eacute;nophobes. Une x&eacute;nophobie qui ne saurait donner dans un isolationnisme misanthropique.
<personname w:st="on" productid="la Côte"></personname>
La C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire a une fa&ccedil;ade maritime&nbsp;: elle est condamn&eacute;e &agrave; s&rsquo;ouvrir au Monde. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 18pt; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"><span style="FONT-FAMILY: Arial"></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 18pt; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"><span style="FONT-FAMILY: Arial"></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 18pt; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"><span style="FONT-FAMILY: Arial"></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 18pt; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"><strong><span style="FONT-FAMILY: Arial">Une pr&eacute;sidentielle ouverte &agrave; tous</span></strong><span style="FONT-FAMILY: Arial">&nbsp;: c&rsquo;est impensable dans un pays qui compte officiellement 26% d&rsquo;immigr&eacute;s. Ce serait la bo&icirc;te de Pandore&nbsp;! Le pr&eacute;sident de
<personname w:st="on" productid="la République"></personname>
la R&eacute;publique de C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire est bien le <strong><em>Primus inter pares</em></strong>, c&rsquo;est-&agrave;-dire le premier citoyen, et donc sa citoyennet&eacute; ne doit en aucun cas &ecirc;tre r&eacute;voqu&eacute;e en doute. Il doit &ecirc;tre per&ccedil;u comme la personne qui n&rsquo;a pas d&rsquo;attaches ailleurs&nbsp;; qui est pr&ecirc;te &agrave; faire fl&egrave;che de tous bois pour d&eacute;fendre la patrie. Que cela soit clair une bonne fois pour toutes&nbsp;! </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 18pt; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"><span style="FONT-FAMILY: Arial"></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 18pt; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"><span style="FONT-FAMILY: Arial"></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 18pt; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"><span style="FONT-FAMILY: Arial"></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Cette r&eacute;bellion, on le sait, a ses soutiens naturels et militaires que sont, d&rsquo;un c&ocirc;t&eacute;, ces pays frontaliers dont les budgets de fonctionnement respectifs sont aliment&eacute;s par l&rsquo;apport &eacute;conomique de leur diaspora install&eacute;e chez nous. De l&rsquo;autre, tous les partisans d&rsquo;ADO (je ne dis pas tous les militants du RDR), pour des raisons suffisamment invoqu&eacute;es. Cependant, puisque le monde politique comporte tout, supporte tout, m&ecirc;me le d&eacute;raisonnable, la r&eacute;bellion recrute ses soutiens politiques &eacute;galement chez ceux qu&rsquo;on n&rsquo;aurait pas jug&eacute; capables de collusion avec ADO&hellip;Les autres soutiens politiques sont deux petits partis repr&eacute;sent&eacute;s au sein du gouvernement dit de r&eacute;conciliation nationale. Reste un alli&eacute; politico-militaire qui avait su cacher son jeu jusqu&rsquo;au 6 novembre dernier&nbsp;:
<personname w:st="on" productid="la France"></personname>
la France chiraquienne. Si nous faisons un peu d&rsquo;arithm&eacute;tique<strong>, </strong>cela fait un, deux, trois, quatre, cinq, six et sept, plus la r&eacute;bellion elle-m&ecirc;me, contre Laurent Gbagbo envers qui chacun d&rsquo;eux a des griefs qu&rsquo;il serait fastidieux d&rsquo;&eacute;grener ici, parce qu&rsquo;en tout &eacute;tat de cause, ce ne sont pas pour des reproches personnels contre un individu qu&rsquo;il faut bloquer le fonctionnement d&rsquo;un Etat&nbsp;; entraver la marche d&rsquo;une nation vers le progr&egrave;s &eacute;conomique et social. Par ailleurs, se bat-on &agrave; sept ou dix voire davantage, contre un, sans en faire un martyr&nbsp;? Grands dieux non&nbsp;! On y reviendra. Pour l&rsquo;instant, rendons-nous pr&egrave;s de Paris, &agrave; Linas Marcoussis, dans ce centre d&rsquo;entra&icirc;nement de rugby o&ugrave; les soutiens directs ou indirects de la r&eacute;bellion et l&rsquo;unique adversaire de celle-ci, ont &eacute;t&eacute; enferm&eacute;s pendant plusieurs jours pour &laquo;&nbsp;cogiter&nbsp;&raquo; et signer les accords que l&rsquo;on sait. V&eacute;ritable expression d&eacute;mocratique en v&eacute;rit&eacute; que cette table ronde de Linas Marcoussis&nbsp;! Un ensemble de plusieurs &eacute;l&eacute;ments contre un singleton&nbsp;! Et naturellement les premiers l&rsquo;ont remport&eacute; sur le second, et c&rsquo;est
<personname w:st="on" productid="la Côte"></personname>
la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire qui est sortie perdante de ce conclave. La d&eacute;mocratie &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle d&rsquo;un enclos contre la d&eacute;mocratie &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle d&rsquo;un pays. A la v&eacute;rit&eacute;, le commentaire de ces accords ressortit au juriste, et je n&rsquo;en suis pas un. Je me contenterai de faire remarquer que la table ronde de Linas Marcoussis n&rsquo;a pas &eacute;merg&eacute; d&rsquo;une plong&eacute;e v&eacute;ritablement r&eacute;flexive, parce qu&rsquo;elle &eacute;tait pilot&eacute;e par les amis de Chirac et regroupait essentiellement tous ceux qui nient &agrave; Laurent Gbagbo la l&eacute;gitimit&eacute; de son pouvoir. Il en est sorti un consensus sirupeux baptis&eacute; accord qui prend le sens commun, la logique, la morale et l&rsquo;id&eacute;al d&eacute;mocratique &agrave; rebrousse-poil. Ces accords sont non seulement scandaleux, discriminatoires, mais aussi constitutionnellement inapplicables. On oublie trop vite que Laurent Gbagbo est un homme de gauche, un r&eacute;volutionnaire, mais un r&eacute;volutionnaire dont l&rsquo;embl&egrave;me n&rsquo;est ni la faucille, ni le marteau, mais une rose que la canicule tropicale n&rsquo;a pas encore r&eacute;ussi &agrave; faner. Cet homme, parce qu&rsquo;il est de gauche, veut organiser son pays et non le subir. Il sait que la l&eacute;gitimit&eacute; de la gauche r&eacute;side plut&ocirc;t dans une r&eacute;volte contre l&rsquo;ordre (ou le d&eacute;sordre) &eacute;tabli. Et l&rsquo;immigration non contr&ocirc;l&eacute;e est un exemple de d&eacute;sordre &eacute;tabli. On l&rsquo;accuse d&rsquo;exactions et de tous les p&eacute;ch&eacute;s d&rsquo;Isra&euml;l, mais posons cette question&nbsp;essentielle: l&rsquo;ordre moral est-il pr&eacute;f&eacute;rable aux d&eacute;sordres d&eacute;mocratiques&nbsp;? Autre question&nbsp;essentielle&nbsp;: entre le lyrisme r&eacute;dempteur de Laurent Gbagbo et le catastrophisme revanchard de certains, que choisir&nbsp;? Et puis &agrave; quoi cela sert-il<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>de me venger du co-auteur de mes malheurs si je me r&eacute;concilie avec l&rsquo;auteur lui-m&ecirc;me&nbsp;? Quelle est cette strat&eacute;gie ou tactique politique&nbsp;? On y perd son latin&nbsp;! Que dire de ce G 7<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>tropicalis&eacute; devenu un autre G 8 avec l&rsquo;entr&eacute;e (l&rsquo;entrisme) de
<personname w:st="on" productid="la France"></personname>
la France &nbsp;? Sinon qu&rsquo;il m&egrave;ne un combat de coq dans la boue, le combat du coq gaulois, un combat facile&nbsp;; au lieu de mener le combat titanesque du pachyderme contre les abeilles. Pourquoi ces partis politiques l&eacute;galement constitu&eacute;s regroup&eacute;s au sein de ce G (comme Guerre) pr&eacute;f&egrave;rent-ils cette incarc&eacute;ration volontaire dans une logique qui dessert en r&eacute;alit&eacute; les Ivoiriens qu&rsquo;ils pr&eacute;tendent servir&nbsp;? Mais enfin, au nom de quel peuple se battent-ils&nbsp;? </font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3"></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3"></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3"></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><strong><span style="FONT-SIZE: 14pt; FONT-FAMILY: Arial">5. L&rsquo;acte de barbarie de Chirac et de sa Licorne </span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><strong><span style="FONT-SIZE: 14pt; FONT-FAMILY: Arial"></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><strong><span style="FONT-SIZE: 14pt; FONT-FAMILY: Arial"></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><strong><span style="FONT-SIZE: 14pt; FONT-FAMILY: Arial"></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3">Dans leur mauvaise conduite des relations historiques entre l&rsquo;Hexagone et notre pays, Jacques Chirac et son entourage, par suite d&rsquo;une gravissime erreur d&rsquo;aiguillage, ont le 6 novembre pass&eacute;, emprunt&eacute; une fausse route qui les a conduits droit contre
<personname w:st="on" productid="la Côte"></personname>
la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. Depuis lors, f&acirc;ch&eacute;s, les Ivoiriens veulent lever pour de bon le pont-levis les reliant &agrave;
<personname w:st="on" productid="la France. Comment"></personname>
la France. Comment en est-on arriv&eacute; l&agrave;&nbsp;? A partir du 19 septembre 2002 un kyste rebelle s&rsquo;est incrust&eacute; dans le centre de
<personname w:st="on" productid="la Côte"></personname>
la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, essaimant ses m&eacute;tastases dans tout le nord et une partie de l&rsquo;ouest du pays, coupant le quadrilat&egrave;re ivoirien en deux. Appel&eacute;e &agrave; la rescousse pour aider au r&eacute;tablissement de l&rsquo;ordre constitutionnel,
<personname w:st="on" productid="la France"></personname>
la France <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>ne se fait pas prier. Mais pas pour mater la r&eacute;bellion, en d&eacute;pit des accords de d&eacute;fense qui la lient &agrave;<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>
<personname w:st="on" productid="la Côte"></personname>
la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. Au contraire, elle permet aux rebelles de conforter leur position sur le terrain, favorisant l&rsquo;asphyxie de l&rsquo;&eacute;conomie ivoirienne. Depuis deux ans on en est &agrave; cette situation insupportable. Ni la force Licorne compos&eacute;e de 6000 soldats fran&ccedil;ais, ni les forces onusiennes d&eacute;p&ecirc;ch&eacute;es en grand nombre ne veulent d&eacute;sarmer les rebelles. Et quand les FANCI ont pris leurs responsabilit&eacute;s pour r&eacute;unifier leur pays,
<personname w:st="on" productid="la France"></personname>
la France les a stopp&eacute;es net, r&eacute;duisant &agrave; n&eacute;ant tout notre dispositif de dissuasion. Il n&rsquo;en fallut pas plus pour<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>que le poulpe ivoirien menac&eacute; produise son encre contre la force Licorne. Pour autant, l&rsquo;arm&eacute;e de Chirac ne renon&ccedil;a pas &agrave; son funeste dessein&nbsp;: elle n&rsquo;aurait pas programm&eacute; la liquidation physique de Laurent Gbagbo qu&rsquo;elle ne se serait pas d&eacute;ploy&eacute;e avec 150 chars sur le parvis de l&rsquo;H&ocirc;tel Ivoire, &agrave; quelques cinq cents m&egrave;tres de la r&eacute;sidence du chef de l&rsquo;Etat ivoirien, toute mena&ccedil;ante. L&agrave; encore, le d&eacute;ferlement fran&ccedil;ais se brisa sur la digue de la r&eacute;sistance patriotique des Ivoiriens. Nonobstant le carnage fait par
<personname w:st="on" productid="la Licorne. En"></personname>
la Licorne. En agissant ainsi,
<personname w:st="on" productid="la France"></personname>
la France de la d&eacute;mocratie et des Droits de l&rsquo;Homme, par une sorte de &laquo;&nbsp;rupture &eacute;pist&eacute;mologique&nbsp;&raquo; vient de sacrifier ses id&eacute;aux, de raboter ses principes, de d&eacute;sesp&eacute;rer ses amis au nom d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts purement chiraquiens. A ce niveau d&rsquo;analyse, on ignore toujours pourquoi le pouvoir fran&ccedil;ais, incarn&eacute; par Chirac, se comporte-il ainsi avec un pays et un peuple dont l&rsquo;attachement &agrave;
<personname w:st="on" productid="la France"></personname>
la France &eacute;tait jusqu&rsquo;alors exemplaire. Venons-en donc&nbsp;! </font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3"></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3"></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3"></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3">En 1991, le FIS (Front islamique du Salut) r&eacute;ussit en Alg&eacute;rie un v&eacute;ritable ras de mar&eacute;e &eacute;lectoral aux &eacute;lections municipales. Si le processus &eacute;lectoral s&rsquo;&eacute;tait poursuivi, ce parti qui recrutait essentiellement dans les milieux pauvres du pays, se serait ais&eacute;ment install&eacute; au pouvoir &agrave; Alger. Mais l&rsquo;Alg&eacute;rie est riche de son p&eacute;trole et de son gaz qui alimentent
<personname w:st="on" productid="la France"></personname>
la France , en application de vieux accords &eacute;conomiques. Enthousiasm&eacute;s par leur popularit&eacute; et leurs succ&egrave;s &eacute;lectoraux, les dirigeants du FIS, qui avaient l&rsquo;intention de remettre en cause certains de ces accords, manqu&egrave;rent de discr&eacute;tion. Inform&eacute;s d&eacute;sormais, les dirigeants fran&ccedil;ais arm&egrave;rent puissamment le pouvoir en place pour l&rsquo;aider &agrave; r&eacute;primer responsables et militants du FIS. Depuis, la terreur s&rsquo;est install&eacute;e en Alg&eacute;rie, ce pays navigue de temp&ecirc;te en ouragan, et on ne sait quand il retrouvera la mer de la s&eacute;r&eacute;nit&eacute;. A quelques nuances pr&egrave;s, c&rsquo;est ce sch&eacute;ma apocalyptique, catastrophique et chaotique que
<personname w:st="on" productid="la France"></personname>
la France chiraquienne r&eacute;serve &agrave;
<personname w:st="on" productid="la Côte"></personname>
la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire de Laurent Gbagbo au cas o&ugrave; ce dernier ne reviendrait pas vite &agrave; la logique &eacute;conomique qui a toujours pr&eacute;valu entre son pays et
<personname w:st="on" productid="la France. A"></personname>
la France. A priori, Laurent Gbagbo et les patriotes ivoiriens ne r&eacute;sisteront pas longtemps &agrave; la furia de la puissante France. Mais
<personname w:st="on" productid="la France"></personname>
la France doit savoir qu&rsquo;&agrave; brandir le fer rouge au-dessus de trop d&rsquo;&eacute;paules, on se met en position de mobiliser contre soi une arm&eacute;e de bras. Dans tous les cas Laurent Gbagbo aura eu le m&eacute;rite de provoquer un s&eacute;isme dans l&rsquo;histoire des relations franco-africaines en g&eacute;n&eacute;ral, et franco-ivoirienne en particulier. Les Africains, les Ivoiriens, intellectuels, fonctionnaires, ouvriers, paysans, tous doivent profiter de ce s&eacute;isme pour s&rsquo;&eacute;manciper, pour tenter une sortie, pour bousculer les conservatismes mentaux. </font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3"></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3"></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3"></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3">En guise de conclusion, je voudrais me permettre d&rsquo;interpeller ADO. Monsieur le premier Ministre, des Libanais et des Fran&ccedil;ais d&rsquo;origine, sont de nationalit&eacute; ivoirienne, malgr&eacute; leur peau blanche. Pourquoi vous refuserait-on la m&ecirc;me nationalit&eacute;, &agrave; vous qui &ecirc;tes d&rsquo;un noir d&rsquo;&eacute;b&egrave;ne&nbsp;? C&rsquo;est dire que je ne suis pas de ceux qui pol&eacute;miquent sur votre nationalit&eacute;. Il se peut que vous ayez eu effectivement des ascendants en terre ivoirienne, c&rsquo;est-&agrave;-dire &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur des fronti&egrave;res trac&eacute;es en 1893 par le colonisateur fran&ccedil;ais. Le cas &eacute;ch&eacute;ant il serait injuste de vous contester votre origine ivoirienne. Mais vous en conviendrez avec moi, cette logique voudrait que de nombreux Africains aient plusieurs origines. Parce qu&rsquo;en se partageant l&rsquo;Afrique comme un g&acirc;teau au congr&egrave;s de Berlin en 1885, les colons europ&eacute;ens ne se souci&egrave;rent pas de savoir s&rsquo;ils divisaient des familles. Ils ne tinrent pas compte des peuples, des ethnies, bref des harmonies. Pour notre malheur actuel, se retrouv&egrave;rent dans un m&ecirc;me Etat, sans aucune conscience nationale commune, des gens que tout s&eacute;parait&nbsp;: race, langue, religion. Il ne fut pas demand&eacute; aux Agni et aux Ew&eacute;s s&rsquo;ils pr&eacute;f&eacute;raient &ecirc;tre Ghan&eacute;ens plut&ocirc;t que Ivoiriens&nbsp;et Togolais; aux S&eacute;noufos s&rsquo;ils souhaitaient se retrouver tous au Soudan fran&ccedil;ais&nbsp;; aux Haoussas s&rsquo;ils avaient une pr&eacute;f&eacute;rence entre parler le fran&ccedil;ais au Niger ou l&rsquo;anglais au Nigeria. Monsieur le premier ministre, du congr&egrave;s de Berlin aux ind&eacute;pendances africaines &agrave; la fin des ann&eacute;es 50, au moins soixante douze ann&eacute;es se sont &eacute;coul&eacute;es. Entre la p&eacute;riode de ce m&ecirc;me congr&egrave;s et le moment o&ugrave;
<personname w:st="on" productid="la Côte"></personname>
la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire vous d&eacute;couvre, il y a au moins un si&egrave;cle. Entre temps, l&rsquo;Afrique n&rsquo;est plus dirig&eacute;e par des royaumes&nbsp;; elle est constitu&eacute;e d&rsquo;Etats qui n&rsquo;ont que des int&eacute;r&ecirc;ts &agrave; d&eacute;fendre et &agrave; sauvegarder. Des Etats jaloux de leur souverainet&eacute;. Monsieur le premier ministre,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>aussi vrai que vous &ecirc;tes n&eacute; en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, dans l&rsquo;ancienne boucle du cacao o&ugrave; votre p&egrave;re a laiss&eacute; de nombreux amis, vous avez &eacute;t&eacute; citoyen volta&iuml;que avant de revenir quarante sept ans plus tard solliciter la citoyennet&eacute; ivoirienne. Et c&rsquo;est ce qui plaide contre vous. Vous ne voulez pas seulement diriger un parti politique de droit ivoirien, mais vous voulez dirigez l&rsquo;Etat de C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. Vous &ecirc;tes libre d&rsquo;avoir une telle ambition. Toutefois, sachez que depuis votre passage &agrave; la primature, les Ivoiriens ne vous font pas confiance, conscients des richesses immenses de leur pays. Ils ne vous font pas confiance parce que vous &ecirc;tes citoyens de deux pays, dont l&rsquo;un est tr&egrave;s riche. Ils vous soup&ccedil;onnent de vouloir utiliser les ressources de l&rsquo;un au profit des populations de l&rsquo;autre. Comment les rassurez-vous&nbsp;? Que leur proposez-vous. J&rsquo;avoue que votre t&acirc;che ne sera pas du tout ais&eacute;e, compte tenu de votre soutien av&eacute;r&eacute; &agrave; la r&eacute;bellion qui a endeuill&eacute; plusieurs centaines de familles ivoiriennes. </font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3"></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial">
<p><font size="3"><strong>NB:</strong> <strong>article publi&eacute; en d&eacute;cembre 2004</strong></font></p>
</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Jacques MIAN]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2007-04-17T04:01:27+01:00</dc:date>
  </item>

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